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GRINDHOUSE – Tarantino/Rodriguez (2007)

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Premier film de Tarentino que je vois au cinéma (je ne m’y suis intéressé qu’après Pulp Fiction et était passé à coté de Jackie Brown et les Kill Bill) et je ne dirais qu’une chose : j’en ai pris plein les mirettes ! Ce petit dernier est digne de ses prédécesseurs. J’y ai retrouvé tout ce que j’apprécie chez Tarentino.

Les dialogues, jubilatoires et haut en couleur, sont le moteur même de l’action.
Les cadrages, les plans, les musiques, les couleurs, font toujours références à un genre bien particulier (blaxploitation dans Jackie Brown, Kung-Fuxploitation et Western pour les Kill Bill, etc). Dans ce Boulevard de la Mort, c’est la référence aux films de série Z (Grindhouse) des années 60, Russ Meyer en tête.

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Mais Tarentino n’est pas qu’un pâle copieur. Il va plus loin que la simple citation. Il utilise ces références au film de genre comme un musicien utiliserai des samples (ou comme les Dadaïstes avec leurs photomontages). Il mixe tous ces éléments et les recompose en une œuvre visuellement originale. L’histoire, qui tient en une ligne (un sérial-killer tue avec sa voiture les jeunes filles qu’il prend en chasse), n’est qu’un prétexte à cet « exercice de style ».

Les scènes d’actions sont d’un réalisme et d’une efficacité redoutables car, dans ce jeu des références, Tarentino n’oublie jamais d’incérer quelques plans bien gore dans ses long-métrages.
Même s’il n’atteint pas le niveau d’un Pulp Fiction ou d’un Reservoir Dog – ce qui d’ailleurs n’était pas l’intention de Tarentino – Death-proof ne fait pas tache dans sa filmographie.
Avec ce film, le cinéma de Tarentino est plus que jamais un cinéma visuel et viscéral.

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Le planet terror de Rodriguez est plus cinglé ! Ce film de zombies est un festival de référence à cette culture de genre (cinéma bis, pulps, SF, séries Z… Ah, cette jambe-mitraillette, quelle idée ! Cette histoire de contamination n’est qu’un pretexte à des délires visuels (et gores) les plus improbables.

Je suis assez d’accord avec certains chroniqueurs de Mad Movies qui reproche à Rodriguez d’être un peu feignant, de ne faire que le minimum syndical, de « bâcler » son travail (comparé à Tarentino). Cela dit, à sa décharge, il porte plusieurs casquettes (scénariste, réalisateur, producteur, musicien…) Enfin, toujours est-il que son planet terror est jubilatoire (voir la scene où Bruce Willis explose !). Du quarantième degrés. Un vrai plaisir de bisseux !

Les femmes jouent un rôle important dans ces deux films. De victimes, elles deviennent rapidement bourreaux. On est loin des « sceammeuseS » idioteS qui se font trucider à la pelle dans les films de genre des années 70/80. Ici, elles prennent leur destin en main et savent retourner la situation pour survivre… Vive les Femmes !


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