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PSIKOPAT (magazine) – Les Editions du Zebu

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Magazine de bande dessinées (avec Fluide Glacial) que je n’oublie pas de me procurer tout les mois !
Le Psikopat fut fondé par Carali (qui est toujours le rédacteur en chef) en 1989. Cette version actuelle du Psikopat est en fait la 3ème mouture (après le petit Psikopat illustré en 1982 et le petit Psikopat vers 1984).

Spécialisé dans la BD d’humour plutôt absurde, noir et trash, l’esprit du Psiko se situe entre ceux de Fluide Glacial et de Charlie hebdo (ou plutôt Siné hebdo, vu que Carali y participe). Le côté Fluide pour la bd d’humour et le côté Charlie pour la caricature politique. D’ailleurs, on retrouve souvent les mêmes dessinateurs d’une rédaction à l’autre : Gébé, Willem, Kamagurka, Goossens, Binet, Hugot, Wolinski, Schlingo, Léandri, Roland Topor, Lerouge, Lefred-Thouron, Ivars, Carritte, Fred Neidhardt, Ouin, Luz … Et plus récemment, Schvartz, Mric, Bouzard, Pixel vengeur, Mo/cdm…
Le Psiko a publié de jeunes auteurs tels que Jean-Christophe Menu, Lewis Trondheim, Patrice Killoffer, Matt Konture (qui allaient co-fonder « l’Association »), ainsi que des auteurs étrangers confirmés comme Robert Crumb ou Gilbert Shelton.
Carali a débuté à Hara-kiri et Charlie avant de lancer le petit Psikopat illustré. Edika, un des pilliers de Fluide Glacial, n’est autre que le frère de Carali. Melaka et Olivier K (qui à remporter un prix à Angoulême pour son magnifique « Pourquoi j’ai tué Pierre » avec Alfred), les enfants de Carali, participent de plus en plus activement à la réalisation du journal… Bref, le Psikopat, c’est avant tout une histoire de famille.

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Première période

Mais outre ces « pointures » citées, le Psiko reste un tremplin pour bon nombres de jeunes dessinateurs qui chercheraient à se faire publier, grâce à sa rubrique « carte blanche » (il y a aussi la « carte blanche web » sur leur site où on peut envoyer des animations).
Toujours édité en noir et blanc, sur du papier de moyenne qualité, le Psiko garde une allure de fanzine. Ce qui fait son charme.
Le nom de Psikopat est tout à fait à propos : la rédaction est un véritable H.P. et ce magazine sert d’exutoire pour bon nombre de dessinateurs. On y trouve des auteurs alcooliques (Phil et sa « chopine ardente », Thon, Bar (ça s’invente pas comme pseudo !), des dépressifs (Ivars et ses « bonheurs mélancoliques », Sirou…) des névrosés (Sourdrille, Rifo, Carali qui nous parle souvent de ses relations avec son psy …) voire carrément des psychotiques (O. Texier et son « grotesk »). 
Ce  n’est pas une critique négative. Ces auteurs sont « simplement » humain, et on se reconnait tous dans leurs excès… Cela démontre aussi une réelle liberté d’expression au sein de la rédaction.
Beaucoup d’entre eux nous racontent leurs déboires existentiels et sentimentaux avec, pour certains, un humour limite sexiste… Mais, malgré ce coté un peu glauque, tous ces dessinateurs n’ oublient pas le principal : nous faire rire… Et ils y arrivent parfaitement.

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Couverture de Babouse

En plus des bandes dessinées, la rédaction prépare à chaque numéro un dossier sur un thème d’actualité (du genre, « les sites de rencontres », « le permis à points », « la vidéo surveillance », etc.) et on retrouve des rubriques régulières telles que « la Tambouille », « Toute l’actu », « Echos et conneries »… Toutes écrites par Olivier K et Jean-luc Coudray (et Alain Gaudey pour « les Insolites »).
Depuis quelques années le Psikopat produit aussi des compilations de chansons d’artistes tels que Gotainer, Choron, Les Wriggles, Renaud, les VRP… Reliés autour de thèmes précis.

Il est à noter que tout comme Fluide Glacial, Psikopat est un périodique libre, qui ne possède aucunes publicités. Et oui ça existe encore et rien que pour ça, il faut l’acheter !

Le Psikopat a fêté au mois de juin son deux centièmes numéros ! Pas de numéro « spécial-souvenirs » pour autant, on retrouve la formule habituelle (un dossier de 45 pages sur les JO de Pekin, la nouvelle d’Olivier Ka, les rubriques de Coudray…) et les dessinateurs « maison » : Rifo, Pixel Vengeur, Mélaka, Sirou, Sourdrille, Caritte, Bar, Ivars, Isa, Phil, Neidhardt, Mo cdm, Lécroart, Bouzard…
Avec également la présence des vieux potes de Fluide : Léandri, Edika, Hugot, Lefred Thouron… Plus 6 pages de Crumb ! Miam miam !

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Site officiel : http://www.psikopat.com/

Interview de Carali sur http://www.bdgest.com/news-285-BD-psikopat-numero-200-.html

JADE (revue) – 6 Pieds Sous Terre

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Dernier numéro

Chaque magazine de BD a des intentions, des objectifs (et des moyens) qui lui sont propre. Différentes manières de concevoir, présenter, critiquer, penser la Bande Dessinée… 
De fait, la plupart sont des catalogues, des vitrines, permettant aux maisons d’édition de présenter leurs séries avant de les éditer… Que leurs nouveaux auteurs trouvent un public… Que leurs ouvrages se vendent…Cela se vérifie aussi bien chez les grandes maisons (Dupuis-Dargaud-Lombard avec Spirou Le Strip ou Kid Paddle, Soleil avec Lanfeust Mag, Glenat avec Tchô, et qui a récupéré L’Echo des Savannes, etc.) que chez les « indépendants » (Audie avec Fluide Glacial, les éditions du Zebu avec le Psikopat, l’Association avec Lapin, Les Requins Marteaux avec le formidable et regretté Ferraille Illustré…)
Un Art, la Bande Dessinée est également un produit de consommation culturelle. Il faut bien que les artistes vivent… C’est le but de moult publications périodiques que de promouvoir leurs produits « maisons ».
Je ne critique pas cet état de fait, au contraire. En tant qu’ amateur (donc consommateur) de BD, je suis heureux de voir que le marché se porte bien. Avoir un maximum de choix, faire des découvertes… C’est pour moi la vocation première d’un magazine, d’une revue… Et même si la presse BD se porte un peu mieux depuis quelques temps, je déplore qu’il n’y ait plus de choix correspondant à mes attentes (une vraie ligne éditoriale qui ne soient pas qu’une suite de présentation d’albums, développant un vrai sens critique mais surtout, nous proposant des histoires inédites, de nouveaux auteurs…
Nombre de revues, de fanzines (PLG par exemple) mériterait d’être diffusés en kiosque, plus accessibles…

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Deuxième formule

C’est donc par hasard, entre deux BD du rayon « indépendants », que je tombe sur le Jade 2503U , la revue des éditions 6 Pieds Sous Terre. Je croyais à une nouveauté mais en fait, cette revue existe depuis très longtemps… D’abord sous la forme d’un fanzine de cultures alternatives (BD, Bruits, B-movies…), 64 pages, distribué dans des librairies spécialisées et dans les kiosques du sud-ouest, de 1991 à 1995. Elle fut consacrée par des prix dans sa catégorie au festival d’Angoulême (1992) et au festival d’Audincourt (1994). 10 numéros furent publiés. De 1995 à 2003, une nouvelle mouture comprenant 26 numéros fut disponible dans tous les kiosques et dans des librairies spécialisées en France, Belgique et Suisse. Ce fut la principale revue qui accompagnât et se fit l’écho des nouvelles tendances de la bande dessinée des années 90. Des auteurs comme Bouzard, Winshluss, Colonel Moutarde, Cizo, Witko, Vanoli, Ambre, Kaze Dolemite, Baladi, Blanquet, Matthias Lehmann, Tirabosco, Jampur Fraize, Monsieur Vandermeulen etc. y aiguisèrent leurs crayons et gagnèrent leur public. Cette troisième version, disponible uniquement en librairies spécialisées, entend donner la parole à ces mêmes auteurs ainsi qu’à de nouveaux et jeunes auteurs, directement influencés par cette génération.  (source)

Revue d’humour décalé, Jade fait parti de la même famille que Lapin ou Ferraille Illustré . C’est d’ailleurs avec plaisir qu’on y retrouve des anciens de Ferraille (Guerse & Pichelin, Bouzard, Besseron, Cizo, Witko, Winshluss… J’aime bien cette idée de « famille » que l’on peut retrouver dans (et entre) certains magazines. Comme par exemple l’équipe de Fluide qui possède un esprit particulier qu’elle partage avec celui du Psikopat ou de Charlie
Voici l’intention de l’actuel rédacteur en chef de Jade , Jean-Philippe Garçon : « …un espace d’expression qui peut intéresser des tas de gens, des gens avec qui on ne peut pas nécessairement faire un livre de but en blanc, et donc pouvoir proposer une revue, c’est toujours un bon terrain pour voir comment les collaborations se font, et que les gens puissent gagner en expérience aussi avec un tel support. De fait, relancer Jade est vraiment parti de ce constat… »
Voilà qui donne du sens à cette revue ! 

Mais au fait, qu’est ce qui distingue une revue d’un magazine ?
Selon Wikipedia : « Une revue est une publication périodique (une fois par semaine ou par mois ou plus) spécialisée dans un domaine précis tandis qu’un magazine est une publication périodique, le plus souvent illustrée, traitant de divers sujets ou parfois spécialisée. » ??!! Encore une définition hasardeuse de la Free Encyclopedia ? Ceci dit, ces deux mots sont des synonymes : publication périodique, parfois spécialisée… Cette définition colle très bien au fanzine également… Quelles différences alors ? Outre le format et la périodicité, je ferai pour ma part une distinction au niveau de leur distribution : les magazines sont plutôt vendus en presse, dans les kiosques (Fluide , Psikopat, etc.). Les revues, dans les librairies spécialisées et grandes enseignes (9ème Art , l’Eprouvette , etc.). Les fanzines, plutôt par correspondance ou dans les lieux spécialisés (conventions, festivals, librairies…)

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