• Accueil
  • > Recherche : pilote couverture

Résultats de la recherche pour ' pilote couverture '



Le cimetiere des fous – Al Coutelis / Rodolphe (Dargaud, 1984)

Le cimetiere des fous - Al Coutelis / Rodolphe (Dargaud, 1984) dans Chroniques BD dampierremorrison101120

Suite à un naufrage, deux hommes se retrouvent abandonnés sur l’épave d’un yacht qui ne semble pas vouloir sombrer, portés par les flots, au gré des vents et des courants d’une mer recouvert d’algues. Ils croisent un vieux bateau abandonné, dans lequel ils découvrent des cadavres mutilés. Ils y récupèrent un vieil homme qui ne peut leur dire quoi que ce soit, tant il est pétrifié. Nos héros se rendent vite compte qu’il se cache des choses affreuses sous la surface de l’eau. Mais quoi ?… Ils vont bientôt le découvrir et au moment où ils se sentent perdus, ils accostent sur une île, qui n’en est pas vraiment une, plutôt un amas d’épaves de bateaux collés les uns aux autres. Tous les naufragés de cette mer semblent s’être tous échoués sur cette véritable cité flottante, « la communauté des Sargasses » sur laquelle règne « Queen », fille de Theops IV… Sont-ils sauvés pour autant ? Rien n’est moins sur…

Al coutelis est un excellent dessinateur réaliste (ce n’est pas anodin s’il a réalisé un album de Tanguy et Laverdure !), mais je le trouve bien meilleur dans le style semi-réaliste teinté d’humoristique, qu’il nous propose dans Fluide Glacial avec Bienvenue à Welcome Land et surtout Di Cazzo. Il a également participé à un album collectif d’un héros incontournable de la bande dessinée française : Superdupont ! (oui nide iou). Dans ce « cimetière des fous », qui date de 1984, Coutelis maitrise son graphisme, mais il n’a pas encore trouvé ce trait vif et fluide si caractéristique. On le sent encore « coincé » par l’influence d’un Pratt, d’un Giraud, d’un Bernet… Le personnage de Dampierre est un croisement entre les physiques de Corto et Torpedo. Morisson m’évoque plus le Barbe Rouge de Hubinon et.Charlier (avec lequel il collabora à plusieurs reprises). Rodolphe est un scénariste plutôt prolifique (initié à la bd par Jacques Lob), qui a débuté comme chroniqueur dans les pages de Metal Hurlant, Pilote ou Charlie… Il a collaboré avec de nombreux auteurs de talents, tels que Floch’, Goetzinger, Léo, Le Tendre, Juillard…

Une histoire plutôt originale qui, partant d’un postulat dramatique, s’insinue petit à petit dans le fantastique, sans oublier quelques passages purement horrifiques. Une aventure fantastique rythmée, bien menée, sans temps morts, mais traité un peu trop au premier degré à mon gout. Ca manque d’humour, de décalage, d’absurde… Mais c’est le parti pris des auteurs. Par contre, les couleurs ont mal vieillies. Le traitement n’est pas réaliste. La coloriste Claire Lesueur use d’un procédé qui n’est plus trop utilisé, consistant à changer les couleurs des décors quasiment à chaque case, en fonction des situations et des plans, afin de renforcer les émotions des personnages (Par exemple le ciel peut-être à la suite bleu, jaune, rose ou vert…). Les contrastes sont trop sombres et la palette n’apporte pas assez de clarté. Certaines planches sont trop chargées, manquant de lisibilité. Mais fort heureusement le graphisme et l’histoire nous font oublier ces quelques défauts et rendent cet album plutôt intéressant. D’ailleurs, les auteurs avaient prévu de publier deux autres aventures, comme on peut le lire en quatrième de couverture. Des albums qui ne sont jamais parus… Encore un mystère pour Dampierre et Morrisson…

 dans Chroniques BD

dampierremorrisonp10112

Al Coutelis & Rodolphe sur Bedetheque

L’Echo des Savanes (Magazine, 1972)

L'Echo des Savanes (Magazine, 1972) dans Presse et Revues echo6

Je ne peux dresser un inventaire des revues et magazines de bd actuels sans mentionner l’Echo des Savanes.  

Créé en 1972 par Mandryka, accompagné de Gotlib et Bretécher, l’Echo des Savanes eu l’effet d’un séisme au sein de la presse bd de l’époque. C’est la première revue officielle de bd « underground » française, très inspirée par Actuel et la contre-culture US (et surtout par l’exemple de Crumb lorsqu’il décide de s’autoéditer). Ces anciens transfuges de Pilote sont partis afin de jouir d’une totale liberté et pouvoir aborder dans leurs planches des thèmes plus adultes – en gros, pouvoir dessiner des bites, chose que bien évidemment le prude René Goscinny ne pouvait laisser faire au sein de Pilote (alors que paradoxalement, le premier nu intégral masculin de la bd française, dessiné par Druillet dans Delirius, fut diffusé dans Pilote en 1972).

echo1.jpg

Le premier numéro, par Bretecher…

Mais dans le fond, la vraie raison est le désir de Mandryka de créer un journal. Voire même plusieurs, car il avait l’ambition de créer un groupe de presse d’au moins quatre magazines, spécialisés chacun dans un genre précis : underground (l’Echo donc), Science fiction (il est à l’origine du nom Metal Hurlant), comique (qui donnera Fluide Glacial) et parodique (Mormoil). Mais ça ne s’est pas passé comme il l’espérait. Ces journaux ont bien existé, mais de façon indépendante (Il y aura tout de même d’autres magazines dérivés de l’Echo : le Spécial USA et Virus). Gotlib et Bretécher l’on suivi dans l’aventure car ils se sentaient aussi à l’étroit dans la rédaction de Pilote et avaient envie d’une totale liberté artistique. Mais ils ne resteront pas très longtemps à l’Echo, Gotlib part fonder Fluide Glacial en 1975 et Bretécher se lance pleinement dans l’autoproduction avec ses Frustrés

echodessavanesspc3a9cialus.jpg

Spécial USA, de 1976 à 1993…

L’Echo a connu plusieurs formules : d’abord spécialisé dans la bd underground, il s’est transformé dans les années 80 et 90 en un sous-Lui (femmes à poils et grand reportages à sensations), un journal racoleur et de moins en moins lié au monde de la bd. Puis, durant les années 2000, renouvellement de sa formule qui marque un retour à la bd avec un album complet (issu de leur catalogue) inclus dans le journal. Formule qui durera à peine 2 ans. L’écho disparaît en janvier 2007 (suite à une décision incompréhensible de son éditeur) pour réapparaitre en 2008 avec Didier Tronchet comme rédacteur en chef. La maquette a changé et ils ont recentré le journal sur la bd ! Fini les articles et les photos racoleuses… Mais attention, il y a toujours un peu de cul dans certaines bds, le striptease des copine n’est plus, c’est maintenant « ma copine au portable »… Ca reste l’Echo quoi ! La numérotation de ce nouvel Echo reprend à partir de l’ancienne, ce qui l’inscrit dans une continuité…En tout cas, je suis content d’y retrouver Vuillemin, Wolinski, Autheman, Jul, Charb, Malingrey, Planchon, Pedrosa…

  solejean.jpg

Solé…

Dans les numéros à paraître, «on ne mettra plus des femmes nues en couverture et on ne fera plus la tournée des bars de prostitués de l’Est, comme c’était le cas dans la formule précédente», dit encore Didier Tronchet, qui tient à recentrer le journal sur des sujets «moins racoleurs». «L’Echo a un créneau potentiel que d’autres journaux n’ont pas pris, même pendant ses mois de non parution: laisser une large place aux dessins, politiques, de presse, de reportage, de BD, et faire du reportage sur un ton humoristique.» 

Tous ces changements nous démontrent que l’Echo des Savanes a toujours oscillé entre une pure revue de bande dessinée (la meilleure période of course !) et un magazine de divertissement salace (entre Hara-Kiri version eighties, Jalons ou Entrevue)…

1235936035.jpg

Premier numéro de la dernière formule, avec le fidèle Vuillemin…

L’Echo sur bdoubliees

The Autobiography of Me Too… – Bouzard (les Requins Marteaux, 2004-08)

bouzard.jpg

J’ai découvert Bouzard dans les pages de Fluide Glacial avec son Club des quatre et dans Ferraille Illustrée, où il exprimait déjà sa passion du football avec les aventures du FC Ferraille. Il est également scénariste pour Besseron (Claude et Jérémy) et s’est fait connaître dans les pages de Jade avec son super héros abruti Plageman. Bouzard a su renouveler le genre autobiographique en y injectant une bonne dose d’absurde, d’autodérision, et malgré tout un peu de vérité… Il est devenu son propre héros de BD !

 expobouzard.jpg

Proche dans l’esprit du Retour à la Terre de Larcenet et Ferri (mais en moins sentimental), Bouzard nous raconte sa vie de trentenaire installé à la campagne avec son amie, son chien stupide (qui parle et s’habille comme tout le monde), ses potes d’apéro, le patron du bar, les nouveaux X-Men, Dieu ou Lemmy de Motorhead… Des situations banales qui tombent à chaque fois dans le délire, le grand n’importe quoi. C’est génialement con ! Bouzard est un fan de Punk Hardcore (qui craint le « Jazz mou ») et ça se ressent…

Dans cette série excelle toute la virtuosité et la vivacité de son trait. Le fait de s’imposer une structure en gaufrier l’oblige à faire preuve d’une inventivité constante. C’est de cette contrainte que son style humoristique, expressionniste et « underground » prend toute son ampleur et sa démesure. Avec de belles couvertures collorées, ce dynamisme des planches associé au dynamisme du trait, les Autobiography of me too sont des albums qui vous sautent littéralement à la figure et accrochent le regard. Un régal !

 albtheautobiographyofmetoo305062008201417.jpg

Débutée dans le My Way de Chester, cette série fut diffusée dans les pages du Psikopat. En noir et blanc, les 3 premiers volumes sont édités chez les Requins Marteaux (dans la belle collection Centripete)… Le quatrième (Autobiography of a Mitroll), tout en couleurs, est sorti dans la collection Poisson Pilote de Dargaud. De même que son Football Football, une compilation des strips qu’il dessina pour le journal Sofoot (entre 2006 et 2007) comprennant également un compte rendu dessiné de la coupe du monde 2006. C’est super marrant et toujours super con (genre Steve Marlet est-il le fils de Bob Marlet ?), même si on est pas super fan du ballon rond (et oui, il y en a !).

9782205060300fs.gif

Bouzard sur Bédétheque

MY WAY ! (Fanzine)

01017e231416158e8d31c16ad257b.jpg

Couverture de Chester

Quand on dresse un état des lieux des périodiques de bandes dessinées disponibles en kiosque, on peut constater que leur nombre est assez restreint. L’age d’or de la presse BD pour adultes est bel et bien révolu. Petit bilan rapide : au début des années 80, ont trouvait encore une bonne dizaine de mensuels officiels de BD « adultes » (autres que les Pif gadget, Tintin ou Spirou…), tels que Métal Hurlant, A suivre, l’Echo des savanes, Fluide Glacial, Circus, Charlie, Pilote

En comptant le retour de l’Echo des Savanes (mais la disparition de Cargo Zone, y aurait-il un lien de cause à effet ?) il ne reste actuellement que Fluide Glacial, aidé de son petit frère le Psikopat. Ferraille illustré est absent des kiosque depuis janvier 2006 et aucune nouveauté n’est sortie depuis (à part la reprise de Jade ou le Strip, qui sont vendus en librairie). Bien entendu, on trouve encore des mensuels tels que Bodoï, [DBD], Case mate, etc, mais ce sont des magazines d’informations et de critiques ne publiant que des extraits en avant première…

Alors, que nous reste t-il à nous, grands amateurs de ces mensuels qui nous propose des Bandes dessinées de qualité, créatives ou voire carrément d’avant-garde ? Quelles joies de découvrir de jeunes talents, qui pour la plupart deviendront des grands ? Larcenet ou Blutch ont commencé à Fluide, Tronhdeim et Menu dans PsiKopat, Sfar ou Satrapi dans Lapin, la première revue de l’Association… Comment feront les auteurs de demain s’ils n’ont plus la possibilité de publier leurs planches, de se faire connaître ?

En fait, il existe depuis toujours une alternative aux mensuels BD : les fanzines BD.
Par définition, le fanzine est un magazine fait par des fans du genre, quel qu’il soit (BD, cinéma, musique… ). Il existe tant de mordus de BD et ce, aux quatre coins de l’hexagone, qu’il est impossible de chiffrer le nombre exact de fanzine publiés dans l’année (du grand-amateur au semi-pro). Vouloir les recenser s’avèrerait une démarche pharaonique. Mais pas impossible, c’est ce que nous démontre la Fanzinothèque de Poitiers, qui n’est autre que la plus grande bibliothèque de fanzines du monde.

MY WAY ! (Fanzine) dans Presse et Revues bdetritus1 bdetritus2 dans Presse et Revues bdetritus3

Le choix est donc subjectif car la découverte d’un fanzine se fait au grés des hasards, des lieux et des rencontres…
Durant ma jeunesse (vers 1989), un amis m’a montré un fanzine que son frère et des potes avaient créé quelques années avant : BDétritus. Comme il en avait plusieurs exemplaire en stock, il m’a donné les 3 premiers numéros. On y trouve des rubriques d’actualité, des critiques d’albums, des interviews de dessinateurs normands tels que Jusseaume, Vatine et Cailleteau, mais aussi tout un dossier sur Druillet (lors de sa venue à Rouen) et bien entendu, des BD. Aucuns des dessinateurs n’ont fait carrière mais bon nombre d’entre eux avaient des qualités certaines. Je garde précieusement ces numéros que je relis avec plaisir.

Un fanzine bd peut exister en tirage unique. Il peut n’être connu que d’une dizaine de personne, famille comprise. D’ autres par contre peuvent connaître un succès d’estime régional, ou national, au point même de devenir un journal BD « officiel » (tel que Jade, par exemple). Certains fanzines peuvent avoir un seul numéro et d’autres fêter leurs 20 ans comme PLGPPUR (Plein La Gueule Pour Pas Un Rond). Des auteurs ou dessinateurs peuvent être découverts par des journaux « officiels », comme par exemple Fremion qui, avant d’intégrer l’équipe de Fluide, avait été repéré grâce à son fanzine Le Petit-Miquet qui n’a pas peur des gros !

5acf23f3f2fd3083575c6b05b7bat.jpg c31c38649b9ff3ae4f847d7a2a6ft.jpg 0ed9fe64349a22971495424a870d0t.jpg

Pour la plupart d’entre eux, cette reconnaissance se fait surtout grâce au festivals de Bande Dessinées, qui offre une « vitrine » aux fanzineux de tout poils (dans quelles conditions ? Ceci est un autre sujet). On trouve aussi des fanzines dans de nombreuses librairies spécialisées, qui favorisent la diffusions de productions locales.

L’ année dernière, lors du festival BD de Darnetal (près de Rouen, 11ème édition) nous avons visité avec Vidocq, une exposition organisé par des indépendant et des fanzineux. On y trouvait des gars de Ferraille Illustré et d’autres moins connu (avec notament une superbe expo de dessin de Blexbolex). Au moment de repartir de l’expo, je vois vidocq acheter un fanzine, Playcat Magazine, fait par une bande de copains de Basse Normandie. Je le rejoint au stand, feuillette l’ouvrage et décide d’en acheter un également. Pour les mêmes raisons que lui d’ailleurs, car le fanzine est de qualité, bien fait, mais surtout, pour aider les auteurs à continuer. Il faut soutenir la création de ces auto-productions. Leur site : http://playcat.over-blog.com/

couv5.jpg

En lisant ces fanzines, on découvre une proximité particulière avec l’auteur. Ce coté rare et artisanal, authentique et indépendant. On sait et on ressent, en le lisant, qu’il a été fait avec sincérité et les tripes ! Certains d’ailleurs revendiquent leur amateurisme. C’est par convictions qu’ils décident de s’auto produire afin de rester seuls maître à bord, libre de tout choix éditoriaux. Indépendant en somme.

C’est le cas de Chester, créateur du fanzine My Way. Je l’ai rencontré lors d’un concert des Portes-Manteaux, groupe rock alternatif des années 80 qui faisait un revival aux début des années 2000. Leur guitariste est en fait le frère du pote qui m’a emmené à ce concert sur Paris (au Rackham). On se retrouve donc « Backstage » après le concert, à boire des bières, je discute musique et bd avec un gars sympa, Chester. C’est alors qu’il me montre ses dessins et m’offre un exemplaire (n°3) de son fanzine « rock’ n’ BD » My Way (en hommage à Sid Vicous et non Sinatra !). De très bonne qualité (quadrichromie, papier glacé) je constate la présence de dessinateurs de Fluide : Mo/cdm, Relom, Larcenet, Solé et aussi Mattt Konture de l’Association. Le thème de ce numéro est « rude, rock n’ reggae ». Malgré la présence de ces « pro » de la bd, My Way reste un fanzine dans sa conception et sa diffusion (du producteur au consommateur, sans intermédiaires).

Chester garde volontairement cette indépendance. Ces potes de Fluide lui donne régulièrement un petit coup de pouce en faisant la promo de chaque nouveau numéro. 8 sont déjà sorti mais l’aventure My Way est maintenant terminée. Chester lance un nouveau zine, Speedball un comix anarcho-punk. Pour se procurer ses productions, il faut les commander sur son site, directement par Mail : http://chester.b.free.fr/.

speedball2couv.jpg

Couverture (n°2) de Mattt Konture

NEUVIEME ART (revue) – CIBDI

c1dbd923d2752efd2fe8faf905e5f.jpg

Couverture de Blutch (n°14/2008)

Comme son nom l’indique, Neuvième Art nous propose une information critique et des réflexions de fond sur la Bande Dessinée. 9e Art (les cahiers du musée de la bande dessinée) est la revue du Centre National de la Bande Dessinée et de l’Image (CNBDI) d’Angoulême.
Publiée depuis plus de 10 ans, cette revue annuelle est pilotée par un comité de rédaction resté stable depuis le début, qui compte dix spécialistes, critiques et historiens de la bande dessinée. Sauf dans le dernier numéro où on peut déplorer l’absence de Thierry Groensteen ou Thierry smolderen.

On trouve dans le 13ème numéro (282 pages dont 64 en couleur) des dossiers complets sur Pétillon (Interview et études relatives à l’auteur de L’Enquête corse et de L’Affaire du voile, créateur de Jack Palmer, dessinateur au Canard enchaîné, scénariste de Got (Le Baron noir), Rochette et Cestac). Trondheim (Un dossier complet sur le Président du Festival d’Angoulême 2007, membre de l’Oubapo, créateur de Lapinot et de Donjon). Druillet (Le créateur de Lone Sloane prépare son retour avec la parution en 2007 du très attendu Delirius 2 (scénario Benjamin Legrand). Propos d’atelier avec un grand de la BD). L’école du New Yorker (Retour sur une revue prestigieuse, qui a récemment publié l’intégrale des dessins parus dans ses pages). BD & philo (Un tour d’horizon des liens qu’un certain nombre de créateurs entretiennent avec les textes ou le questionnement philosophiques). Questions de mise en page (Description et évaluation des grandes écoles de mise en page qu’a connues la bande dessinée des années 1900 à nos jours).

Extrait de l’éditorial par Jean Pierre Mercier, le rédac’ chef du n°14 : » le présent numero fait la part belle à des auteurs ou des aventures éditoriales qui ont marqué les années 70 / 80 ( Francis masse, Futuropolis raconté par Florence Cestac, José Munoz, lauréat 2007 du Grand prix de la ville d’Angoulême qui fit ses premiers pas dans Charlie Mensuel ), se penche également sur l’un des artistes les plus passionnants et intransigeants de la période actuelle : Blutch. Il inaugure également une nouvelle rubrique ( l’éphéméride ) et s’ouvre au cinéma d’animation (avec un point sur le desin animé japonais) annonçant d’autres changements dans les numeros à venir  ».

99068a008e0fc294a0433c7a80dc.gif

Trondheim (n°13/2007)

123

Visiteurs

Il y a 2 visiteurs en ligne

Du beau, du bon, des bds…

Du beau, du bon, des bds…

Mag’ & revues disponibles…

Mag’ & revues disponibles…


DuffDes!gn |
Le peuple des couleurs |
ateliers enfants |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | axecreations
| ART'S DATING - DJO CAFÉ-ARTS -
| Electivo Fotografía