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PERSEPOLIS – Marjane Satrapi (2007 l’Association)

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Je connais Satrapi grâce aux revues Lapin ou Ferraille illustré, mais je n’ai découvert que récemment son Persepolis. J’ai même vu son adaptation ciné avant de lire son roman graphique.

Que dire qui n’aurait déjà été dit sur cette œuvre ? Rien de nouveau, si ce n’est un vrai plaisir de lecture. Satrapi a certainement trouvé le médium idéal pour raconter son histoire. Un dessin en dit souvent plus que des long discours. Mais les mots sont parfois indispensables pour exprimer les choses… Le roman graphique est donc le meilleur moyen pour raconter son périple. Unique enfant de parents intellectuels et progressistes, Marjane nous raconte son enfance, ses relations avec ses parents ou sa grand mère, son exil en Autriche et son retour en Iran. Elle nous raconte aussi la montée de l’intégrisme et la prise de pouvoir du Shah, la mise en place du gouvernement islamiste et la perte des libertés individuelles qui en découlent, les arrestations et executions des opposants…

Le fait qu’elle nous raconte cela de son point de vue (qui change en fonction de son age) apporte une sensibilité au ton juste. Elle a su créer la distance nécessaire pour pouvoir raconter ces drames (familiaux et politiques) sans Pathos ni sensiblerie vulgaire. Son graphisme tout en rondeur contraste avec la maîtrise d’un noir et blanc strict. Ce style particulier, simplifié (et non simpliste) contribue à l’universalité de son propos et permet une identification forte du lecteur.

Son adaptation en DA avec son ami Winshluss est vraiment réussi. Bien évidemment, elle n’a pu tout retranscrire et a plutôt privilégié la dimension existentialiste et familiale de son récit. Le contexte politique y est donc moins développé, mais pas occulté pour autant. Il demeure le décor ambiant de sa vie en Iran.

JC Menu avait dit qu’il ne sortirait jamais d’intégrale (de Persepolis ou d’autres séries de son catalogue). Bien heureux qu’il y ait quand même cédé !

GENESES APOCALYPTIQUES – Lewis Trondheim (1999 l’Association Mimolette)

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Trondheim est de ces auteurs, avec Sfar et Larcenet, qui dessinent et produisent des BD comme ils respirent. Jamais à court d’idée, ses talents de scénariste et dessinateur lui permettent de s’essayer à tout les styles possibles, et de les adapter à ses divers projets : humoristique pour « le blog de Frantico »(si c’est bien lui ?), animalier pour son Lapinot, figuratif et semi-réaliste pour « Les Petits Riens » (récit autobio), abstrait et OuBaPien pour ce « Genèses Apocalyptiques », etc. (voir sa biblio)

Jadis objet d’un album hors commerce réservé aux Adhérents de L’Association, voici entièrement redessinés pour tous les récits les plus métaphysiques de Lewis Trondheim. Toutes les théories sur la Création, l’Evolution et la Fin du Monde sont ici passées au crible. (Catalogue 2006 de l’Association.)

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MY WAY ! (Fanzine)

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Couverture de Chester

Quand on dresse un état des lieux des périodiques de bandes dessinées disponibles en kiosque, on peut constater que leur nombre est assez restreint. L’age d’or de la presse BD pour adultes est bel et bien révolu. Petit bilan rapide : au début des années 80, ont trouvait encore une bonne dizaine de mensuels officiels de BD « adultes » (autres que les Pif gadget, Tintin ou Spirou…), tels que Métal Hurlant, A suivre, l’Echo des savanes, Fluide Glacial, Circus, Charlie, Pilote

En comptant le retour de l’Echo des Savanes (mais la disparition de Cargo Zone, y aurait-il un lien de cause à effet ?) il ne reste actuellement que Fluide Glacial, aidé de son petit frère le Psikopat. Ferraille illustré est absent des kiosque depuis janvier 2006 et aucune nouveauté n’est sortie depuis (à part la reprise de Jade ou le Strip, qui sont vendus en librairie). Bien entendu, on trouve encore des mensuels tels que Bodoï, [DBD], Case mate, etc, mais ce sont des magazines d’informations et de critiques ne publiant que des extraits en avant première…

Alors, que nous reste t-il à nous, grands amateurs de ces mensuels qui nous propose des Bandes dessinées de qualité, créatives ou voire carrément d’avant-garde ? Quelles joies de découvrir de jeunes talents, qui pour la plupart deviendront des grands ? Larcenet ou Blutch ont commencé à Fluide, Tronhdeim et Menu dans PsiKopat, Sfar ou Satrapi dans Lapin, la première revue de l’Association… Comment feront les auteurs de demain s’ils n’ont plus la possibilité de publier leurs planches, de se faire connaître ?

En fait, il existe depuis toujours une alternative aux mensuels BD : les fanzines BD.
Par définition, le fanzine est un magazine fait par des fans du genre, quel qu’il soit (BD, cinéma, musique… ). Il existe tant de mordus de BD et ce, aux quatre coins de l’hexagone, qu’il est impossible de chiffrer le nombre exact de fanzine publiés dans l’année (du grand-amateur au semi-pro). Vouloir les recenser s’avèrerait une démarche pharaonique. Mais pas impossible, c’est ce que nous démontre la Fanzinothèque de Poitiers, qui n’est autre que la plus grande bibliothèque de fanzines du monde.

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Le choix est donc subjectif car la découverte d’un fanzine se fait au grés des hasards, des lieux et des rencontres…
Durant ma jeunesse (vers 1989), un amis m’a montré un fanzine que son frère et des potes avaient créé quelques années avant : BDétritus. Comme il en avait plusieurs exemplaire en stock, il m’a donné les 3 premiers numéros. On y trouve des rubriques d’actualité, des critiques d’albums, des interviews de dessinateurs normands tels que Jusseaume, Vatine et Cailleteau, mais aussi tout un dossier sur Druillet (lors de sa venue à Rouen) et bien entendu, des BD. Aucuns des dessinateurs n’ont fait carrière mais bon nombre d’entre eux avaient des qualités certaines. Je garde précieusement ces numéros que je relis avec plaisir.

Un fanzine bd peut exister en tirage unique. Il peut n’être connu que d’une dizaine de personne, famille comprise. D’ autres par contre peuvent connaître un succès d’estime régional, ou national, au point même de devenir un journal BD « officiel » (tel que Jade, par exemple). Certains fanzines peuvent avoir un seul numéro et d’autres fêter leurs 20 ans comme PLGPPUR (Plein La Gueule Pour Pas Un Rond). Des auteurs ou dessinateurs peuvent être découverts par des journaux « officiels », comme par exemple Fremion qui, avant d’intégrer l’équipe de Fluide, avait été repéré grâce à son fanzine Le Petit-Miquet qui n’a pas peur des gros !

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Pour la plupart d’entre eux, cette reconnaissance se fait surtout grâce au festivals de Bande Dessinées, qui offre une « vitrine » aux fanzineux de tout poils (dans quelles conditions ? Ceci est un autre sujet). On trouve aussi des fanzines dans de nombreuses librairies spécialisées, qui favorisent la diffusions de productions locales.

L’ année dernière, lors du festival BD de Darnetal (près de Rouen, 11ème édition) nous avons visité avec Vidocq, une exposition organisé par des indépendant et des fanzineux. On y trouvait des gars de Ferraille Illustré et d’autres moins connu (avec notament une superbe expo de dessin de Blexbolex). Au moment de repartir de l’expo, je vois vidocq acheter un fanzine, Playcat Magazine, fait par une bande de copains de Basse Normandie. Je le rejoint au stand, feuillette l’ouvrage et décide d’en acheter un également. Pour les mêmes raisons que lui d’ailleurs, car le fanzine est de qualité, bien fait, mais surtout, pour aider les auteurs à continuer. Il faut soutenir la création de ces auto-productions. Leur site : http://playcat.over-blog.com/

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En lisant ces fanzines, on découvre une proximité particulière avec l’auteur. Ce coté rare et artisanal, authentique et indépendant. On sait et on ressent, en le lisant, qu’il a été fait avec sincérité et les tripes ! Certains d’ailleurs revendiquent leur amateurisme. C’est par convictions qu’ils décident de s’auto produire afin de rester seuls maître à bord, libre de tout choix éditoriaux. Indépendant en somme.

C’est le cas de Chester, créateur du fanzine My Way. Je l’ai rencontré lors d’un concert des Portes-Manteaux, groupe rock alternatif des années 80 qui faisait un revival aux début des années 2000. Leur guitariste est en fait le frère du pote qui m’a emmené à ce concert sur Paris (au Rackham). On se retrouve donc « Backstage » après le concert, à boire des bières, je discute musique et bd avec un gars sympa, Chester. C’est alors qu’il me montre ses dessins et m’offre un exemplaire (n°3) de son fanzine « rock’ n’ BD » My Way (en hommage à Sid Vicous et non Sinatra !). De très bonne qualité (quadrichromie, papier glacé) je constate la présence de dessinateurs de Fluide : Mo/cdm, Relom, Larcenet, Solé et aussi Mattt Konture de l’Association. Le thème de ce numéro est « rude, rock n’ reggae ». Malgré la présence de ces « pro » de la bd, My Way reste un fanzine dans sa conception et sa diffusion (du producteur au consommateur, sans intermédiaires).

Chester garde volontairement cette indépendance. Ces potes de Fluide lui donne régulièrement un petit coup de pouce en faisant la promo de chaque nouveau numéro. 8 sont déjà sorti mais l’aventure My Way est maintenant terminée. Chester lance un nouveau zine, Speedball un comix anarcho-punk. Pour se procurer ses productions, il faut les commander sur son site, directement par Mail : http://chester.b.free.fr/.

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Couverture (n°2) de Mattt Konture

LAPIN (revue) – l’Association

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Les 7 fondateurs de l’Association (Jean-Christophe Menu, Lewis Trondheim, David B., Mattt Konture, Patrice Killoffer, Stanislas et Mokeït, ce dernier s’en retirant peu après) avaient déjà, fin des années 80, tous collaboré au sein du fanzine de Menu, Le lynx à tifs , ainsi qu’au projet Labo de Robial, aux éditions Futuropolis.

Forts de ces expériences, ils décident de lancer leur propre maison d’édition. Mais l’Association est aussi née en réaction à la situation du monde de l’édition bd de la fin des années 80. Comme l’explique JC Menu : « Créer l’Association, c’était plus un besoin qu’une envie. Si l’on avait pu publier ce que l’on voulait comme on le souhaitait dans le contexte de l’époque, on aurait pas été confronté à la nécessité de créer notre propre structure. Il a fallu montrer que les auteurs pouvaient se prendre en main eux-mêmes, et durer ainsi. Que c’était possible de vraiment changer les choses » (JC Menu in Guide Fnac de la BD).

La maison d’édition est créée en mai 1990. Depuis, son catalogue ne cesse de grandir. Se distinguant par la diversité et l’originalité de ses projets et de ses revues (de Comix 2000 à L’Éprouvette ), la qualité formelle de ses ouvrages (les matériaux comme la mise en page ou les couvertures sont pensés avec soin), elle a contribué à faire connaître, outre ses fondateurs, des auteurs majeurs de la fin du 20ème siècle tels que Joann Sfar ou Marjane Satrapi. Elle a également réédité Massimo Mattioli, Gébé ou Jean-Claude Forest et a publié les meilleures œuvres d’Edmond Baudoin depuis 1995. C’est l’éditeur le plus influent de ces vingt dernières années (wikipedia).

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Il paraissait évident pour les fondateurs de lancer rapidement une revue, principale vitrine de leurs productions. Lapin est donc née en 1992 (en hommage à Lapot, le personnage de Menu qui inspira Lapinot à Trondheim).
Elle en est actuellement à sa troisième formule : « La Première, trimestrielle, suspendue en 1999 à son n° 25, privilégiait les longs récits et les papiers différents. La Seconde, « quinquannuelle » (du n° 26 au n° 32), avait renouvelé la Bestiole en privilégiant les récits courts et les feuilletons, tout en quadrichromie. La Troisième, inaugurée en 2002 avec le n° 33, est la synthèse aboutie des deux, réaffirmant la vocation de Laboratoire expérimental et international de la revue. (Format 16,5 x 24,5) » . (Catalogue de l’Association 2008)

Lapin est une revue de Bande Dessinée qui, à part l’édito, ne contient quasiment pas de textes. Uniquement de la BD. Pour ce qui est du texte, la présentation d’artistes ou la critique d’œuvres, il faut se rabattre sur l’Eprouvette . Ces deux là sont complémentaires.
Au fil de ces diverses formules, la revue s’est ouverte à d’autres auteurs : la nouvelle garde française (Sattouf, Ruppert & Mulot, Mathsap, Duhoo, Lecroart, Doucet, Placid, etc.) et étrangère (Mahler, Zograf, Hagelberg, etc. ), ainsi que des anciens (Gébé, Mattioli, etc.)…
Lapin (et donc l’Asso) entretient de plus en plus cette vocation de découvreur de talents internationaux et de rééditeur de grands Classiques.
Le dernier numéro (35) datant de septembre 2006 (et vu que la 3ème formule sort à intervalle régulier de 2 ans), on peut espérer une sortie prochaine du n° 36, qui est annoncé dans « Les Nouvelles de l’Hydre », le bulletin semestriel de l’Association…

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Interview des 6 de l’Asso
En savoir plus sur Lapin

JADE (revue) – 6 Pieds Sous Terre

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Dernier numéro

Chaque magazine de BD a des intentions, des objectifs (et des moyens) qui lui sont propre. Différentes manières de concevoir, présenter, critiquer, penser la Bande Dessinée… 
De fait, la plupart sont des catalogues, des vitrines, permettant aux maisons d’édition de présenter leurs séries avant de les éditer… Que leurs nouveaux auteurs trouvent un public… Que leurs ouvrages se vendent…Cela se vérifie aussi bien chez les grandes maisons (Dupuis-Dargaud-Lombard avec Spirou Le Strip ou Kid Paddle, Soleil avec Lanfeust Mag, Glenat avec Tchô, et qui a récupéré L’Echo des Savannes, etc.) que chez les « indépendants » (Audie avec Fluide Glacial, les éditions du Zebu avec le Psikopat, l’Association avec Lapin, Les Requins Marteaux avec le formidable et regretté Ferraille Illustré…)
Un Art, la Bande Dessinée est également un produit de consommation culturelle. Il faut bien que les artistes vivent… C’est le but de moult publications périodiques que de promouvoir leurs produits « maisons ».
Je ne critique pas cet état de fait, au contraire. En tant qu’ amateur (donc consommateur) de BD, je suis heureux de voir que le marché se porte bien. Avoir un maximum de choix, faire des découvertes… C’est pour moi la vocation première d’un magazine, d’une revue… Et même si la presse BD se porte un peu mieux depuis quelques temps, je déplore qu’il n’y ait plus de choix correspondant à mes attentes (une vraie ligne éditoriale qui ne soient pas qu’une suite de présentation d’albums, développant un vrai sens critique mais surtout, nous proposant des histoires inédites, de nouveaux auteurs…
Nombre de revues, de fanzines (PLG par exemple) mériterait d’être diffusés en kiosque, plus accessibles…

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Deuxième formule

C’est donc par hasard, entre deux BD du rayon « indépendants », que je tombe sur le Jade 2503U , la revue des éditions 6 Pieds Sous Terre. Je croyais à une nouveauté mais en fait, cette revue existe depuis très longtemps… D’abord sous la forme d’un fanzine de cultures alternatives (BD, Bruits, B-movies…), 64 pages, distribué dans des librairies spécialisées et dans les kiosques du sud-ouest, de 1991 à 1995. Elle fut consacrée par des prix dans sa catégorie au festival d’Angoulême (1992) et au festival d’Audincourt (1994). 10 numéros furent publiés. De 1995 à 2003, une nouvelle mouture comprenant 26 numéros fut disponible dans tous les kiosques et dans des librairies spécialisées en France, Belgique et Suisse. Ce fut la principale revue qui accompagnât et se fit l’écho des nouvelles tendances de la bande dessinée des années 90. Des auteurs comme Bouzard, Winshluss, Colonel Moutarde, Cizo, Witko, Vanoli, Ambre, Kaze Dolemite, Baladi, Blanquet, Matthias Lehmann, Tirabosco, Jampur Fraize, Monsieur Vandermeulen etc. y aiguisèrent leurs crayons et gagnèrent leur public. Cette troisième version, disponible uniquement en librairies spécialisées, entend donner la parole à ces mêmes auteurs ainsi qu’à de nouveaux et jeunes auteurs, directement influencés par cette génération.  (source)

Revue d’humour décalé, Jade fait parti de la même famille que Lapin ou Ferraille Illustré . C’est d’ailleurs avec plaisir qu’on y retrouve des anciens de Ferraille (Guerse & Pichelin, Bouzard, Besseron, Cizo, Witko, Winshluss… J’aime bien cette idée de « famille » que l’on peut retrouver dans (et entre) certains magazines. Comme par exemple l’équipe de Fluide qui possède un esprit particulier qu’elle partage avec celui du Psikopat ou de Charlie
Voici l’intention de l’actuel rédacteur en chef de Jade , Jean-Philippe Garçon : « …un espace d’expression qui peut intéresser des tas de gens, des gens avec qui on ne peut pas nécessairement faire un livre de but en blanc, et donc pouvoir proposer une revue, c’est toujours un bon terrain pour voir comment les collaborations se font, et que les gens puissent gagner en expérience aussi avec un tel support. De fait, relancer Jade est vraiment parti de ce constat… »
Voilà qui donne du sens à cette revue ! 

Mais au fait, qu’est ce qui distingue une revue d’un magazine ?
Selon Wikipedia : « Une revue est une publication périodique (une fois par semaine ou par mois ou plus) spécialisée dans un domaine précis tandis qu’un magazine est une publication périodique, le plus souvent illustrée, traitant de divers sujets ou parfois spécialisée. » ??!! Encore une définition hasardeuse de la Free Encyclopedia ? Ceci dit, ces deux mots sont des synonymes : publication périodique, parfois spécialisée… Cette définition colle très bien au fanzine également… Quelles différences alors ? Outre le format et la périodicité, je ferai pour ma part une distinction au niveau de leur distribution : les magazines sont plutôt vendus en presse, dans les kiosques (Fluide , Psikopat, etc.). Les revues, dans les librairies spécialisées et grandes enseignes (9ème Art , l’Eprouvette , etc.). Les fanzines, plutôt par correspondance ou dans les lieux spécialisés (conventions, festivals, librairies…)

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