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Rencontres…

fluidemyself

Une belle moisson de dédicaces en cette année 2015. Je précise une nouvelle fois que ce sont les occasions qui ont fait le larron. Et je ne peux que remercier mes camarades libraires pour leurs bonnes initiatives et leurs bons goûts !

salch

Ça commence mal fin février, Fred du Grand nulle part et Mickael du Rêve de l’escalier invitent Eric Salch un jour où je ne suis pas disponible. Tant pis. Du coup, j’écris un article sur son superbe Les meufs cool et inaugure une nouvelle pratique, la dédicace par procuration. C’est Fred qui a fait le lien avec le sieur Salch et l’en remercie encore… J’avoue apprécier grandement son commentaire car oui, je suis fan!

 domA

C’est le Dominique A écrivain que nous croisons avec des amis après une belle conférence à l’Armitière, lors d’une petite séance de dédicace bien sympathique. Je le remercie pour ce qu’il m’apporte et lui demande si on pourrait se boire un verre avec l’ami Jeff après le concert. Ça aurait été avec plaisir, mais ils repartaient la nuit en bus pour Bruxelles. Pas grave, ce sera pour la prochaine fois ! Lors de sa tribune, Dominique nous raconte une anecdote. Alors qu’il rejoignait un animateur qui œuvrai sur une adaptation chorégraphique de ses chansons avec un groupe d’ados, il est fasciné de voir ces jeunes improviser une danse libre et virtuose. Il leur explique qu’il est surpris de les voir en transe sur sa musique. Ces derniers lui répondent que ce n’est pas sur sa musique qu’ils dansent, mais sur ses mots. Une révélation. Depuis, il se considère comme auteur plutôt que musicien. A la lecture de Regarder l’Océan, cela ne fait aucun doute.

 sirou

Le havrais Sirou expose à Rouen de manière confidentielle. Heureusement que Fred et Olivier ont mis une affiche chez eux, sinon je serai passé à coté. Comme je l’ai déjà dit, j’aime ce que fait Sirou. Du coup je vais voir l’expo le dernier jour, organisée par l’association « Collectif d’en face » qui a bien fait les choses. Je ne l’ai donc pas croisé, dommage… Mais l’un des organisateurs me propose de lui laisser mon album Presqu’ïle (dans lequel il relate son aventure rouennaise), ce qui me permet d’effectuer une deuxième dédicace par procuration. Je suis prêt à accepter de te confier mon apparte Sirou, après en avoir parlé avec ma femme…

 uleandri

Pierre-Julien de la librairie Funambules a eu la bonne idée d’inviter trois auteurs incontournables de Fluide Glacial, histoire de marquer le coup pour les 40ans de la revue de Marcel. L’occasion pour moi de rencontrer enfin Maître Léandri (dont la prose m’influence encore et toujours) et me faire dédicacer son superbe ouvrage « On enterre bien les Dinky Toys ». J’en profite pour lui dire tout le bien que je pense de lui (il est mon nouvelliste préféré avec Olivier Ka) et me procure la suite de ses mémoires « Nous nous sommes tant marrés », que j’ai dévoré d’une traite. Je n’ai pas eu de gribouille du sieur Mo/Cdm (trop de monde), mais je suis bien content d’avoir pu discuter avec Jake Raynal, un dessinateur que j’apprécie depuis des lustres. En particulier cette dernière série des « Nouveaux Mystères », un pic de l’humour noir absurde et distancié ! Je n’avais pas le temps de leur proposer d’aller boire un verre après la séance, tant pis, ce sera pour une prochaine fois… Il y aura d’autres occasions, c’est sûr.

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Une saison au 106 (2014-2015)

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Avec sa programmation éclectique de qualité, un bel espace d’accueil et d’exposition et ses deux scènes, le 106 est devenu le lieu incontournable des musiques actuelles sur l’agglomération rouennaise. La saison 2014-2015 était un bon cru. Cet automne, j’ai vu Sébastien Tellier, Timber Timbre et Girls In Hawaii. Je fini la saison en ce mois de Mai avec le grand Dominique A.

Sébastien Tellier (le 10 octobre 2014)

C’est la deuxième fois que je vois le gars Sébastien en concert et c’est toujours un immense plaisir. Sous ces dehors faussement naïf et légèrement loufoque se cache un grand sensible, comme en attestent la finesse de ses mélodies et arrangements. Dans une configuration guitare-basse-batterie-clavier-percussionniste (ils sont cinq sur scène), placée sous l’égide de la musique brésilienne, ils ne lésinent pas sur les rythmes dansant et les effets technoïdes, nous proposant de vrais morceaux de bravoure (Ricky l’adolescent, Comment revoir Oursinet) ! Sans oublier la tendresse, bordel. Un pur régal !

Timber Timbre (le 27 octobre 2014)

Les canadiens de Timber Timbre ont pleinement gagné leur pari : donner toute l’ampleur nécessaire à leur morceaux. En particulier ceux de leur dernier album Hot Dreams, qui ont trouvés sur scène toute la dimension épique qu’il leur fallait (Run from me, Grand Canyon, This low commotion). Tout en contre-jour, les quatre musiciens dégagent un charisme de dingue. L’absence du saxo a manqué parfois. Cependant, le travail du son, qui pour le leader Taylor Kirk vire à l’obsession, est incroyable. En bon perfectionniste caractériel, il fracasse sa basse sur l’ampli, sûrement pas satisfait du son qui en sortait. Attitude punk et ambiance Américana, le contraste est parfait.

Girls In Hawaii (le 21 novembre 2014)

Girls in Hawaii. Je ne connaissais pas ce groupe (à part un ou deux morceaux) et ce fut une belle surprise de découvrir leur univers musical en live. Ils revisitent leurs morceaux rock de manière acoustique, ce qui nous permet d’en saisir toutes les subtilités. Alternant entre les instruments et les climats, on sent les six belges pas forcément à l’aise dans ce registre. Mais leur sincérité emporte tout. On pense parfois à leur grand frère dEUS pour cette puissance retenue, mais c’est surtout à Syd Matters qu’ils m’ont fait penser avec ces ambiances pop-folk de toute beauté.

Dominique A (le 12 mai 2015)

Dominique A nous présente ses nouvelles compositions dans une configuration qui a déjà fait toutes ses preuves. L’ami Jeff est fidèle au poste avec son jeu de basse précis et sa fausse nonchalance. Boris aux claviers et guitare apporte toute l’ampleur nécessaire. Sacha, le vieux compagnon de route, est d’une efficacité redoutable derrière ses fûts. Ces quatre loustics nous ont offert une grande leçon de maîtrise et de virtuosité (en particulier Dominique au niveau de son chant). Ils ont revisité le répertoire du sieur Ané en y insufflant une incroyable intensité, je pense en particulier aux chansons Le convoi, L’horizon, Immortel… Subtilité des mots et des mélodies, associé à un son rock noise puissant, Dominique demeure cet équilibriste hors-pair.

2013, l’année du Rêve…

tati rêve

Mickael et Jéméry sont bien plus que de simples libraires. De vrais acteurs (activistes?) culturels, organisant de nombreux événements tout au long de l’année, qui vont bien au-delà du monde du livre et s’ouvrent à d’autres domaines artistiques. Musique, cinéma, illustration, bande dessinée, photographie, arts plastiques, etc. La liste est sans fin, tant ils demeurent d’éternels curieux, à l’affût de tout ce qui est authentiquement bon et beau. Pas de clivages ni de snobisme dans leur démarche. Au contraire, tout est fait pour le plaisir du partage, de l’échange, de la rencontre humaine et artistique.

Les trois concerts auxquels j’ai assisté (j’en ai malheureusement loupé quelques uns) auront été des moments riches en découvertes et bonnes vibrations. L’espace exiguë (qui peut accueillir une petite centaine de personnes) mais convivial crée une proximité avec les musiciens, favorise la complicité et fait tomber les barrières. On prend plaisir à écouter de la bonne musique, tout en buvant un petit coup, pour ensuite discuter et trinquer avec les artistes…

Le mercredi 19 juin : LES TOMBSTONE’S BROTHERS (Dominique Bonaffini and co), un duo guitare-chant qui a pour ambition d’enterrer le Rock. Une première partie au Rêve de l’Escalier, puis on se dirige en chantant, à pieds (en croisant des chiens), pour un petit pot entre ami(e)s à la Galerie MONA Bertereau, rue des Bons Enfants. Une double prestation dans lesquelles les deux compères revisitent les standards du rock : de Buddy Hollie à Amy Winehouse, en passant par les Rolling Stones, The Doors, Lou Reed et Iggy Pop, sans oublier les Talking Head, The Stranglers ou les Cramps… Une chose est sûre, le Rock bande encore !

Le 19 septembre, au tour du trio formé de Boule, Nicolas Lelievre et Christophe Ecobichon de nous offrir un très beau moment, une prestation musicale à partir du film de Alain Resnais « toute la mémoire du monde ». Une illustration sonore riche en sons et émotions, qui se marie admirablement avec les images de Resnais. Magique.

Le lundi 4 novembre, c’est au tour de Jeff et ses amis de nous émerveiller avec leur pop-rock psychédélique et raffinée. MY FRIEND JEFF est une formation de quatre gaillards (Jeff Hallam au chant et basse, Csaba Palotaï à la guitare, Boris Boublil au clavier et Emmanuel Marée à la batterie) qui composent de superbe chansons, respectant le format pop-rock standard, mais pour mieux le pervertir de l’intérieur. Du rockabilly aux ambiances technos, les références sont multiples, sans pour autant dénaturer leurs compos. La grande Classe !

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Merci les amis, et continuez comme ça, on en redemande pour 2014 !

(ah oui au fait, Le Rêve de l’Escalier se trouve Rue Cauchoise à Rouen, pour ceux qui l’ignoraient…)

J’aime pas… (éditions Hoëbeke)

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La sympathique collection J’aime pas des éditions Hoëbeke donne carte blanche aux auteurs pour se lacher sur un sujet qui les insupporte.

On le sait depuis son claudiquant sur le dance floor, Luz n’aime pas n’importe quelle musique. Il n’aime surtout pas la chanson française. Non pas ses grands classiques qui, de Gainsbarre à Brassens, jusqu’à Dominique A ou Arthur H, méritent notre estime. Non, plutôt cette « nouvelle nouvelle chanson française », incarnée par le plus insupportable de tous : Vincent Delerme, le chantre de l’insignifiant, qui nous assène à longueur d’albums sa litanie des petites préoccupations de l’intime. Les scènes de dialogues entre Delerme et son nombril Bibile sont, à ce titre, fort savoureuses. Benabar, Biolay, Cali, Obispo, Raphael, Aubert, Renaud, mais aussi Yvette Horner, tous en prennent pour leur grade. Que du bonheur…

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Florence Cestac n’aime pas les gens qui se la pêtent et se prennent pour ce qu’il ne sont pas. Le mari parfait, la psy de service, l’adolescente blessée, l’écolo modèle, le grand artiste, le détenteur du bon goût français… Avec son humour gentillement mordant (et son inimitable style « gros nez »), Cestac nous venge de tous ceux qui nous pourrissent la vie au quotidien. Ces insupportables qu’on aimerai remettre à leur place, mais nos bonnes manières (plus surement notre manque de courage) nous en empêche.

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Alévêque et Large eux, n’aime pas la crise. Comme tout le monde me direz-vous. Cependant, les textes d’Alévêque nous confortent dans l’idée que ce n’est pas la crise pour tout le monde, que certains s’en goinfrent royalement, que les plus touchés sont encore et toujours les plus démunis.

S’il pensait nous faire rire, c’est plutôt raté. Non pas qu’Alévêque soit mauvais, au contraire, il est actuellement l’un des meilleurs humoristes politiques engagés (avec Didier Porte et Thierry Rocher), usant de cette prose redoutablement lucide et de ce sens aigu de la chute qui, pour nous faire sourir, nous renvoie à notre condition de pauvre (con). Ce sont les thèmes qu’il aborde qui ne prêtent pas à rire. Heureusement que Large apporte un peu de couleurs à cette grisaille.

Alévêque n’invente rien. Il fait des liens, met en corrélation des informations pour nous éclairer sur les réels enjeux de cette crise, pointant les aberrations de nos classes dirigeantes (politique, finance), dénonçant les dérives du système libéral. On peut ne pas être d’accord, dire qu’il fait des raccourcis. Perso, j’adhère pleinement à sa manière de présenter les choses. Alévêque est un véritable humoriste, espèce rare. Il ne nous brosse pas dans le sens du poil, il nous colle un bon coup de pied au cul !

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Collection Trois (éditions En Marge, 2012)

Collection Trois (éditions En Marge, 2012) dans Evenements culturels 788526collection

Le troisième numéro de Collection est enfin disponible, et c’est pour la troisième fois un très bon cru ! Au sommaire, que du beau monde. Aussi bien du côté des intervieweurs que des interviewés. La ligne de conduite de la rédaction, qui fait sa force et son originalité, ne change pas : ce sont des créateurs (membres de la rédaction ou invités pour l’occasion) qui échangent avec d’autres créateurs, tous partageant ce lien charnel avec le Dessin.
Chaque article est le compte rendu à peine retouché de l’échange (toujours convivial, souvent autour de bonnes bouteilles) entre le questionnant et le questionné. Des dialogues sans langues de bois, qui font mouche sur les motivations de l’artiste, son processus créatif, ses influences…
C’est peu dire que le propos est totalement désintéressé, donc parfaitement passionnant !

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Fabio Viscogliosi

Tout comme avec les deux précédents, il ressort à la lecture de ce généreux numéro (plus de 250 pages) une impression d’interconnexion entre les artistes présents, une volonté d’établir des ponts entre les différentes disciplines artistiques, les propos des uns faisant écho aux pratiques des autres.
A l’image de Fabio Viscoglioso (dont les derniers travaux ne sont pas sans évoquer Yuîchi Yokoyama, cf Collection 2) qui, lorsqu’il dit : « Je pense que les récits qu’on fabrique sont des mécanismes, des objets qu’on peut regarder se répéter à l’infini. Quand on lit une histoire, même s’il y a une linéarité de la lecture, notre oeil enregistre cet objet dans une vue globale. On pourra le reprendre et le regarder à l’infini. C’est un mouvement qui est là devant nous [...] On circule dans un puzzle biscornu», ses propos pourraient parfaitement convenir à la démarche de Lord Jon Ray (interviewé par Fibretigre) qui, en réalisant un dessin par jour durant une année complète, crée bien plus qu’une bête succession de dessin, mais un véritable ensemble de motifs se répondant les uns les autres, auxquels notre œil apportera du sens.

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Lord Jon Ray

La musique est omni-présente dans ce troisième numéro. Certains artistes ont en commun la pratique de la musique (Lord Jon Ray est claviériste, Fabio Viscoglioso écrit des chansons et fait référence au jazz, Moolinex a tâté du rap, Shoboshobo collectionne les vieux synthés et a fondé plusieurs groupes éphémères, etc. Pour d’autres, leurs œuvres ont une résonance particulière avec l’univers musical (David Shrigley qui a réalisé des clips pour Blur ou Bonny Prince Billy, Thomas Mailaender et Dominique Théate évoquent Renaud ainsi que l’image du chanteur de charme dans leurs travaux…)
Le cinéma n’est pas en reste, avec les fausses affiches de films ou les allusions à Kubrick par Laetitia Gendre (qui fait également un superbe travail autour des cibles de tir !), les références au cinéma héroic fantasy par Lord Jon Ray ou au cinéma d’horreur par Shoboshobo…

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Laetitia Gendre

Et la bande dessinée ? Benjamin Marra (interviewé par Bill Kartalopoulos, spécialiste des comics) est un auteur des plus singuliers, ses comics sont drôles et fantaisistes, mais aussi outranciers et hyperviolents. Moolinex raconte l’origine des Requins Marteaux (auquel il a activement participé) et les raisons de son arrêt de la bande dessinée. Fabio Viscogliosi (qui n’a pas écrit de bandes dessinées depuis longtemps mais n’exclu pas l’idée de revenir à la narration imagée) en a produit chez Cornelius (Roulette, en 1999) et chez l’Association (Da Capo, 2010)
De nombreuses installations, du travail photographique, des sculptures, de la vidéo, des assemblages dadaïstes (Duchamps est plusieurs fois évoqué), des carnets de dessins (Delphine Duprat, Moolinex)… une fois encore, Collection fait état de toute les diversités de l’Art contemporain, dont le dénominateur commun à tous ces artistes est la pratique du dessin.
Créer des rencontres, susciter la curiosité, l’envie de découvrir, Collection 3 y contribue parfaitement.

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Moolinex

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Du beau, du bon, des bds…

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