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L’humour bête et méchant bande toujours…

bétémé

Sale période pour les bêtes et les méchants. Après le forfait de Siné pour cause de crevaison, c’est le bien nommé « café bête et méchant » qui ferme ses portes, faute d’avoir trouvé un plus large public. A croire que les amateurs de cet humour « coup de pieds au cul » se font plus rares, à l’image de ses créateurs… La réalité est bien plus conne. Un mauvais timing. Le patron Christophe Bétémé à déposé le nom de son troquet le 5 janvier 2015 et a ouvert ses portes rue de Montreuil (dans le 11ème, pas loin de Charonne) fin octobre… Autant dire la poisse. Pourtant, les ingrédients étaient parfaits.

Christophe est un passionné généreux et grand collectionneur de tout ce qui concerne Hara-kiri, Charlie Hebdo et leurs nombreux satellites. Et leurs auteurs bien évidemment. Une somme incroyable (il a TOUS les numéros!), qu’il te met à disposition (si t’es sage) avec, ça va de soi, un bon verre (d’Anosteké Prestige, par exemple). J’ai pu ainsi tenir dans mes petites mains frêles et moites le premier numéro d’Hara-kiri, le premier Charlie hebdo, des numéros de Zero ou Cordées avec Cavanna comme rédacteur en chef, le Hitler = SS de Gourio et Villemin en hors série original, un almanach avec des dessins et mises en pages de Sépia/Cavanna…

Bref, le Café Bête et Méchant restera pour ceux qui l’auront connu un lieu unique et incontournable qui ne sentait pas la poussière et la nostalgie, mais la bonne bouffe (le gars Christophe sait mijoter) et le bon vin (on y trouve logiquement les vins de Gérard Descrambe et avons goulayé une excellente « chochotte du boulon »). Un lieu vivant, faisant la part belle aux expositions et concerts, servant aussi de décors pour un court métrage. Surtout, on y fait de belle rencontre, une clientèle aux petits oignons avec les camarades Delfeil de Ton, Gébé et Topor fils, JC Menu, Pacome thiellement, Yves Frémion, etc… J’ai eu pour ma part l’occasion de rencontrer la petite Virginie. Oui, celle de Cavanna. Elle est tout à fait comme il la décrit dans Lune de Miel. Une belle rencontre. Merci Christophe.

L’humour bête et méchant est immortel. Suffit de voir les belles rééditions (chez Les Cahiers Dessinés ou Wombat) qui foisonnent : Topor, Gébé, Delfeil, Choron, Fournier, le Lune de Miel encore dispo… Et le Siné Mensuel qui continue le combat ! On a encore de quoi s’en mettre plein la gueule !

bétémée

Hors-séries en série…

Petite revue de presse tardive (mais on est pas pressé). Des hors-séries sortis en 2012, et de bonnes vieilleries…

Hors-séries en série... dans Presse et Revues inrocksfranquin1

Les Inrocks ont eu la bonne idée de sortir un hors-série consacré à Franquin. Rien à redire sur cette initiative car, d’une part, on ne parlera jamais assez de ce génie absolu du 9ème art. D’autre part, les inrocks nous proposent une hagiographie pour le moins pertinente de l’œuvre de Franquin. Bien sur, la rédaction n’évite pas certains écueils (liste exhaustive des albums, inventaires des personnages…), cependant, ils apportent un éclairage intéressant, en particulier par le biais des dossiers « Franquin et le goût de la modernité » ou « ligne claire & style atome ».
Il ont même la bonne idée de retranscrire un large extrait de l’entretien de 1985 avec Numa Sadoul.

338165charlie20ans dans Presse et Revues

20 ans de résurrection pour Charlie. Belle performance ! Sans revenir sur leurs multiples affaires (Caricatures, Siné, Mahomet…) Charlie demeure pour moi (et je ne suis pas le seul) un véritable espace d’expressions libres et de folles créations. Enfin merde, un journal qui comprend les plumes de gens tels que Cavanna, Wolinski, Willem ou Cabu mérite d’être apprécié, lu et soutenu ! Un best-of de leurs meilleures choses (articles, couvertures, dessins…) est toujours réducteur, il faudrait bien plus de page (ce qu’ils feront avec l’ouvrage « les 20 ans » aux éditions les échappés).
Mais les perles contenues dans ce hors -série sont incontournables ! Ne boudons pas notre plaisir…

fluideglacialmontypython

Ils étaient annoncés par Christophe Goffette, l’ancien rédac’ chef, et sont tout de même sortis après son départ. Il aurait été dommage de ne pouvoir profiter de ces deux superbes hors-séries. L’idée de confronter « l’umour et bandessiné » fluidien à deux collectifs de fous, deux jalons de l’Humour mondial avec un grand h, est à la fois osée et jubilatoire.
Dans leurs formes, ces numéros sont un mélange réussi entre portraits des intéressés et bande dessinées maisons, chaque auteur revenant sur sa rencontre (et ses amours) avec ces deux bandes de comiques troupiers, à la fois créateurs et archétypes mêmes de l’humour génialement con ! Des maitres de l’absurde, dans ce qu’il a de parfois pas marrant…

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Entre les Monty Pythons et Groland, Fluide Glacial a trouvé des alliés de choix. De nombreuses filiations existent entre ces trois bandes. Par exemple, Terry Gilliam (ami de Christophe Goffette) a dessiné pour Pilote, avec son camarade Gotlib. Francis Kuntz – Kafka a collaboré à Fluide dans les années 80-90 avant de rejoindre l’équipe du Groland… Tous partagent et pratiquent cet humour grinçant et provocateur, pointant nos dysfonctionnements d’homo-sapiens occidentalisés, salutaire à toute démocratie qui se respecte !

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Trimestriel dieppois, qui a existé de 1983 à 2003, Sapristi était à la fois une revue généraliste, dressant un panorama de l’actualité « bédéphilique » dans la rubrique « dernière nouvelles du front ». Et en même temps, un ouvrage consacré à un auteur en particulier, qui signe la couverture.
Une sorte de hors-série permanent, composé d’un dossier complet sur l’auteur invité (interview, biographie, analyses de son œuvre…), et des chroniques d’albums parus dans l’année.
Pour ma part, je me suis procuré de vieux numéros, dont celui sur Loustal (n°33), très complet et richement illustré. Une somme qui m’a permis d’en apprendre sur cet auteur plutôt discret.
Une revue qui n’existe plus, et c’est bien dommage.

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Il fut une époque où, face au nombre croissant de revues de bande dessinée que l’on trouvait en kiosque, il fallait choisir entre le bon, le moins bon et le très bon. Même si je n’aimais pas trop (à suivre) ou Vécu et cette bande dessinée d’aventure réaliste (j’étais plutôt comique ou SF), je reconnais maintenant qu’il n’y a rien à jeter dans ce journal.
Aussi, chiner une reliure de ce type, datant de 1984, me permet de prendre la pleine mesure des talents réunis : Munoz et Sampayo, Masse (et ses folles planches colorées des deux du balcon), Rochette et son Claudius Vigne, Ceppi avec son anti-héros Stéphane, Ted Benoit et son Ray Banana… Sans oublier Boucq, F’murr, Regis Franc, Altan, JC Denis, Imagex, les jeunes Bezian et David B.
Bref, que du beau et du bon. De même du coté rédactionnel, où les chroniques et critiques sont riches et pertinentes. Le tout sous la conception graphique d’Etienne Robial. C’est dire… Une revue incontournable, même 30 ans après sa sortie.

Charlie Hebdo – Hors série « Hara Kiri »

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Saluons l’initiative de Charlie hebdo qui nous propose un hors série « Hara-kiri ». Alors que le journal de Choron et Cavanna redevient une référence incontournable, on pourrait penser que la rédaction de Charlie a flairé le filon du revival de l’esprit provo-trash d’Hara-kiri. Cependant, c’est une bonne chose de voir l’équipe de Charlie réaffirmer sa filiation directe avec Hara-kiri. Je reste persuadé que cet hors-série ne serait jamais sorti sous l’ère Philippe Val. Comme quoi, Charb et ses amis n’ oublient pas d’où ils viennent…

On retrouve donc les membres de la fine équipe de Charlie (Charb, Luz, Riss, Sattouf, Catherine, Cabu, Willem, mais aussi du Reiser) dans une formule qui a fait la gloire d’Hara-kiri : humour subversif trash-scato, dessins humoristiques, romans photos, détournement de vieille photos, fausses publicités, textes absurdes… Les thèmes critiqués restent les mêmes : le fanatisme religieux ou politique, les masses laborieuses, la censure…Un premier numéro sympathique, mais un peu décevant (surtout par l’absence de Cavanna!). Je m’attendais à plus d’originalité. Il faut cependant reconnaitre qu’ils nous proposent des choses inédites et ne nous ont pas ressorti les archives d’Hara-kiri (ce qui d’ailleurs ne m’aurait pas déplu).

Kamikaze n’est plus, mais Charlie relance Hara-kiri, pour plusieurs numéros, à priori. Doit-on y voir un quelconque rapport ? Cela veut surtout dire qu’il y a une vraie demande pour ce type de presse.

SINE – 60 ans de dessins (Hoëbeke, 2009)

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Ouvrage de qualité, aussi bien dans sa forme que son contenu. Les éditions Hoebeke nous propose, comme à chaque fois, un livre de très belle facture, au papier de qualité supérieure, avec des couleurs qui rendent hommage aux œuvres imprimées. Toujours avec une couverture souple, mais solide. Ce genre d’ouvrage qui résistera au temps et aux modes éditoriales. Pour un auteur comme Siné, on ne peut rêver mieux. Et pour nous présenter le contenu, je laisse la parole à François Cavanna :

« Siné, 60 ans et toutes ses griffes

Il a toujours été pour les chats, le jazz, l’humour, et contre l’armée, les flics, les religions. Un album rassemble «60 ans de dessins» de Siné, et le fête. Increvable Siné ! Comme ses chats bien-aimés, il retombe toujours sur ses pattes. Le coup en vache qui devait le jeter à bas, il en fait un triomphe. Ce gros bouquin est le trophée de sa victoire. Comment ce gars, qui prenait le départ d’une brillante carrière d’humoriste genre intello d’avant-garde apprécié par un lectorat plutôt snob, est-il devenu cet enragé, ce semeur de merde qui allait foutre le feu aux quatre coins de la presse française ? C’est que les gens qu’il fallait -Leonor Fini, Jean-Jacques Pauvert… – ont su déceler le tempérament de Siné et son principal, pour ne pas dire son unique centre d’intérêt. Tempérament de bagarreur, intérêt puissant pour la chose politique.

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Siné n’aime pas l’armée, les flics, les religions, l’embrigadement, comme toutes les formes de contrainte, d’oppression, de refus de penser par soi-même. Un anar, alors ? De coeur, certainement. Les petits malins qui ont toujours tout compris s’écrient : «Anar de droite !», ce n’est même plus à la mode…

Siné dessine comme on écrit. Et il écrit autant qu’il dessine, avec la même vacherie tranquille. Il exprime des idées simples par un dessin volontairement simpliste. Foin de la ressemblance ! Ses bonshommes  ? Des stéréotypes. Un ovale, c’est le visage. Le même pour tout le monde. Une petite moustache si le modèle en porte une, des cheveux plus longs si c’est une madame, un cigare au bec si c’est un rupin, une gâpette de travers si c’est un homme-du-peuple, ça fait la rue Michel. Le plus fort, c’est qu’elle y est, en fin de compte, la ressemblance !

Le message est aussi direct que le trait est dépouillé. Tu le reçois en pleine gueule. Siné veut être compris au premier regard. Quitte à faire gros. Quand il faut faire gros, il fait gros. Les chiortes ne lui font pas peur. Quoi de plus efficace que la merde pour exprimer le dégoût ? Mais l’idée n’est jamais médiocre, là moins encore qu’ailleurs. C’est donc l’humour vache. Mais pas gratuit. Sine a choisi son camp. Les sourires en demi-circonférence fleurissent plutôt sur les tronches à casquette. Il lui est arrivé de militer, en des temps où militer n’était pas de tout repos.

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Chat aigne

Comme tout le monde, c’est par les chats que j’eus tout d’abord connaissance de Siné. Vers les années 1950, on vit soudain des chats partout, surgis va savoir d’où. Des chats-cals-(en-bourre) – Siné, tu permets ? – qui vous fixaient de leur bonne bouille ronde, calembourdesques à faire pâlir le calembour, étirant d’une oreille à l’autre un sourire fait d’une demi-circonférence qu’il suffisait de retourner pour obtenir une grimace tout aussi éloquente, mais en sens inverse. Si le dessin est délibérément sommaire, il est, qu’on ne s’y trompe pas, minutieusement travaillé. Une application de bon élève. Il exprime les choses de façon posée, en gars qui a quelque chose à dire et qui tient à le dire bien. Je ne sais pas si cela se remarque, mais en tout cas on en subit l’effet, chacun de ses dessins est un petit tableau qui, tel quel, pourrait faire une «une». Ses «unes», d’ailleurs valent des affiches. Une «une» de Siné à la devanture du kiosque, ça appelle ! On la voit du trottoir d’en face. Quant à ses affiches… Voyez vous-même !
Si, chez Siné, le cul – ailleurs on dit «l’amour» – tient une aussi grande place, c’est qu’il est la seule chose au monde qui puisse consoler de la vacherie de la vie. C’est aussi pourquoi, chez Siné, le cul est toujours joyeux.

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Voici donc réuni l’essentiel d’un œuvre énorme, soixante ans de bagarre contre une société étouffante, pas du tout ouverte à cette critique violente qui appelle un chat un chat et un homme politique un étron, et qui fait de Siné ce paradoxe : un réprouvé perpétuel porté par une popularité qui ne se dément pas. Il vient encore d’en faire la brillante démonstration. » (Cavanna, « le Nouvel Observateur » du 8 octobre 2009).

Sans revenir sur la polémique, il est important de noter que, de l’actuelle équipe de Charlie,seul Cavanna (et Willem aussi) a encore (de) l’estime et (de) la reconnaissance de (pour) Siné. « Sache que tu seras le bienvenu dans « Siné Hebdo », lui disait-il dans sa zone de novembre 2008 (n°12). Chose à laquelle Cavanna n’est pas indifférent, sinon pourquoi aurait-il chroniqué cet ouvrage, et de cette manière…Ca me réconforte, car je n’aurai pu accepter que mon Siné critique mon Cavanna, ou que mon Cavanna critique mon Siné ! Oui je sais, c’est très possessif tout ça, mais que voulez-vous, je les kiffe grave tous les deux !

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nouvelobs.com

François CAVANNA – Bête et méchant

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Cavanna est un homme de Lettres. Avec un grand l. Mais il n’est pas, bien heureusement, l’un de ces littéraires sous formol, de ces gardiens du temple de la bonne expression écrite. Avec lui -et grâce à lui- la langue écrite est organique (et orgasmique !). Elle vit, respire,exulte… En un mot, elle parle ! Avec toutes les approximations et les soi-disant fautes de l’oralité (l’oubli de négation par exemple). C’est un spécialiste pour ce qui est de retranscrire les accents étrangers, qu’on ne comprend pas plus par écrit que si on les entendais (je n’ai que rarement capté ce que son père pouvait raconter…). Son écriture retranscrit au plus juste les mécanismes de sa pensée. Comme s’il n’y  avait pas de perdition entre ce qui part de son cerveau et ce qui arrive sur le papier. Une écriture en direct. Il est aussi un maniaque de la ponctuation… C’est en ces quelques mots que je décrirais le « style Cavanna ». Un style qui peut en réconcilier plus d’un avec la Littérature. Avec un grand l…

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Dessin de Cavanna

Cavanna est un homme d’images. Fan d’illustrés depuis sa tendre enfance, il s’est établi comme dessinateur durant les années 50, sous le pseudo de Sépia. C’est en cherchant à placer ses dessins dans divers journaux de l’époque qu’il rencontre Fred, avec lequel, ainsi qu’un certain Bernier, ils créeront Hara-kiri en 1960. Et bien qu’il ait rapidement laissé ses crayons pour la plume, d’une part car il y a beaucoup de bon dessinateur sur le marché, meilleurs que lui dira-t-il, et d’autre part car il était le seul à pouvoir (et vouloir) assumer la fonction de rédacteur. Fonction essentielle pour créer un journal. Cavanna est celui qui recrute les dessinateurs, ceux qui deviendront les acteurs du renouveau du dessin de presse, parmi lesquels Wolinski ou Reiser. Au même titre que Goscinny dans Pilote, Cavanna a le génie de percevoir les grands talents en gestation et les aider à croire en eux, à se surpasser. Peut-être car se sont tout deux d’anciens dessinateurs qui n’ont pas eu cette chance…

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Son Œuvre se distingue par la richesse des genres abordés. L’autobiographie, le roman historique, la parodie, l’essai, la chronique, le billet d’humeur, l’éditorial. Sans oublier l’illustration (pour l’Aurore de l’Humanité) et la traduction de comics (Li’l Abner, Max and Moritz pour Charlie Mensuel ou plus récemment, Je ne suis pas n’importe qui de Jules Feiffer… Sa bibliographie ne compte pas moins d’une soixante-dizaine d’ouvrage, depuis 1978… 

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Les complices…

J’ai pour ma part commencé par Les Ritals, dans lequel il nous raconte son enfance heureuse avec ses parents. Fils unique d’un père italien et d’une mère nivernaise, il décrit tout en finesse les conditions de vie des immigrés de Nogent-sur-Marne, « la petite Italie ». J’ai ensuite logiquement enchainé sur Les Russkoffs, que j’ai dévoré d’une traite. C’est un témoignage unique sur la seconde guerre mondiale, vécu de l’intérieur par un jeune adolescent se retrouvant travailleur forcé à Berlin pour la STO. Son style convient à merveille pour retranscrire ses impressions de jeune homme qui, bien que confronté à l’horreur de la guerre, concerve une forme de crédulité, comme un moyen de défense. Cette écriture vivante et fraiche lui permet de tout raconter de façon authentique, sans pathos. Comme si on y était, avec lui… Les Russkoffs, c’est aussi une boulversante histoire d’amour qui, comme dans les grands classiques, bascule dans la tragédie.

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Vite devenu accro à cette prose, il m’en faut plus encore. Heureusement, dès qu’il a commencé à écrire des livres, il ne s’est plus arrêté ! J’ai enchainé sur Bête et Méchant, dans lequel il raconte comme personne, une fois encore de l’intérieur, la formidable aventure de la création d’Hara-Kiri. Une mine d’information et d’émotion unique. Un récit à la hauteur du sujet : Épique ! S’en suit Les yeux plus gros que le ventre, Maria, Et le singe devint con, De Coluche à Mitterrand (53 chroniques de Charlie Hebdo), La grande encyclopédie bête et méchante… Doses à venir : L’Œil du lapin, Lettre ouverte aux culs bénits, Maman, au secours ! (illustré par Altan), Les aventures de Napoléon, La Déesse mère

 

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Avec l’ami Fred…

 

Dès que je chine un livre de Cavanna, je le prends, sans réfléchir… J’aurai bien le temps de les lire. Et toujours l’envie, c’est clair. Bref, j’aime ce mec… « Seule la virulence de mon hétérosexualité m’a empêché à ce jour de demander Cavanna en mariage. » (Pierre Desproges)

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Auto-Cavanna

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