Avec cet album, Adrian Tomine nous démontre tout son savoir faire dans le format nouvelle. Ses meilleures histoires sont les plus courtes. En une, deux ou trois pages maxi, il sait dresser un portrait, dépeindre une ambiance, décrire une situation. Insomnie nous parlent de l’incommunicabilité entre les êtres, des problèmes d’intégration. Sans aucun jugement, il nous dresse des portraits de gens qui n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments. Des gens à la limite de la pathologie mentale et sociale, mais avant tout attachants, fragiles, humains… Proche de l’univers d’un Burns ou d’un Clowes, Tomine nous emmène sans en avoir l’air vers les territoires du polar, du sordide, du fantastique, sans jamais y entrer vraiment. Des situations toujours sur le fil du rasoir…
Une synthèse de Maitre Champi.











Monsieur Mitchul je m’ennuie de vous lire. j’espère que vous nous préparez un putain d’article. Biz quand même
Oui je sais, il y a du laisser aller en ce moment… Des fois, c’est pas facile. Mais ne vous inquiétez pas cher ami, ça continue !
!