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Archives pour novembre 2009



Ma Vie-en-Vrac – Marcel Gotlib & Gilles Verlant (Flammarion, 2006)

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Je me rends compte que je n’ai pas encore fait de chronique sur Maître Gotlib. Merdre ! Entre Gai-luron, La Rubrique-à-Brac, Hamster Jovial, Pervers Pépère, Rha-Lovely ou Rha-Gnagna,  il est pourtant celui qui m’a initié à l’humour absurde, au comique de situation, aux dingues potentialités de la mise en page, au sens aigu du détail, au graphisme comme langage… Inventeur du mime dessiné, j’ai compris grâce à lui que le simple trait d’un dessin peut nous faire rire. Il est aussi celui qui a éveillé ma libido aux joies de l’humour salace, ce qu’on appelle sobrement : l’humour adulte.

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Cet ouvrage se présente sous la forme d’un recueil d’entretiens (dans le même esprit que le livre sur Metal Hurlant), dans lequel tous les collaborateurs et amis de Gotlib prennent la parole. D’Albert Algoud à Zep, on retrouve les témoignages de Brétécher, Yves Frémion, Bruno Léandri,  Fred, Mandryka, Yvan Delporte, Richard Gotainer, Goossens, Cabu, Cavanna, Morchoisne, Druillet et plein d’autres encore… Le tout regroupé en 20 thématiques, qui retracent son riche parcours.

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Gotlib est généreux, très généreux. Son œuvre prolifique nous le démontre et lorsqu’il décide d’arrêter de dessiner (snif !), c’est pour mieux se consacrer à son chouette journal Fluide Glacial (Youpi !). S’il pensait se la couler douce dans son rôle de rédac’chef, il s’est mis le doigt dans les lunettes ! Il a du en passer des nuits blanches à driver cette équipe de dingue… Juste au passage, les deux magazines que Gotlib a créés (en collaboration), sont les deux seuls qui existent encore parmi tous ceux lancés durant années 70. Signe que l’umour gotlibien, (inspiré par Harvey Kurtzman et Mad, les Monty Python, le National Lampoon, Actuel, et bien évidement René Goscinny) est impérissable !

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Marcel s’est essayé, avec succès, à énormément d’activité : Dessinateur et scénariste de BD bien sur, mais aussi lettreur, créateur de journaux (l’Echo des Savanes et Fluide Glacial), rédacteur en chef, éditorialiste, autobiographe, scénariste pour le théâtre ou le cinéma, illustrateur de pochette de disque, acteur de roman photo, héros de bd, une icône… Surtout, ne lui dites pas que c’est un Artiste de Génie, son humilité légendaire risque d’en prendre un coup !

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Laissons la parole à l’ami Schmoll : « C’est sur, Léonard dessinait mieux que Marcel mais de Vinci, même dans ses œuvres les plus folles, n’a jamais atteint le degré de déconnade de Gotlib, d’ailleurs, il ne s’en est jamais inspiré. Ce fait étant historiquement exact, je viens rendre hommage au père de Gai-Luron, au chroniqueur des Rubriques-à-Brac qui firent des heureux et les beaux jours de l’hebdomadaire Pilote (mâtin, quel journal !). Louons celui sans qui Fluide Glacial ne serait pas, ce grand dessinateur animalier à qui l’on doit des analyses poussées sur le comportement da la coccinelle, approuvant la thèse comme quoi ce n’est pas forcément qu’une bête à bon Dieu. A travers les pages de cette biographie, nous allons apprendre et tout savoir sur l’être surdoué qu’est notre Marcel national. Il va sans dire que le succès de cet ouvrage est garanti, à tel point que le cinéma va certainement s’emparer de l’œuvre pour la porter à l’écran. Mais qui incarnera notre héros ? Depardieu ?… Jugnot ?… Harry Belafonte ?… Patientons… Et en attendant, lisons les aventures extraordinaires de Marcel Gotlib ! »

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Belle surprise, c’est Gotlib qui signe la couv’ du dernier Fluide…

http://www.marcelgotlib.com/

Festival Rock en Seine 2009

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C’est la troisième fois que nous nous rendons le samedi à st Cloud pour passer une bonne journée de « rock music » ! Même si la programmation de cette année est un peu moins alléchante, on s’est tout de même rendu à ce festival vraiment bien organisé. Le parc de St Cloud est le cadre idéal pour y rassembler une trentaine de milliers de personnes. On n’a jamais l’impression d’étouffer. C’est appréciable ! D’autant plus qu’on se déplace avec les amis pour voir un groupe du calibre de Faith no More ! Quand même !

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Nous sommes arrivés à l’ouverture du festival, on s’est rafraichi et direction la grande scène pour voir Noisettes, un groupe de rock dansant, entre disco, new-wave et afro-beat (grande tendance actuelle). C’est sympa, pêchu et sautillant. Une bonne ambiance pour un festival d’été. On s’est ensuite baladé sur le site, histoire de prendre nos marques (bien que ça fasse la troisième fois que je m’y rend, je commence à me sentir un peu comme chez moi) et surtout histoire de se rafraichir (il fait chaud sous le soleil !). L’organisation s’améliore au fil des années. Ils ont trouvé l’idée lumineuse (et bête comme choux) pour éviter de se retrouver avec une tonne de gobelets en plastique à ramasser. Ils les ont consignés ! Quand on achète sa première bière, ils nous majorent d’un euros pour la pinte en plastique dur, à l’effigie du festival. On peut récupérer sa consigne quand on veut. Et ça marche ! A la fin de la journée, on ne trouvait aucuns gobelets au sol, alors que les fois précédente, il en était jonché. Une solution à la fois écologique (le site est plus propre et on use moins de plastique) et bien sympathique, puisqu’on repart avec un souvenir original !

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Ebony Bones

C’est donc avec notre belle pinte à la main qu’on se dirige vers la scène de l’industrie, où les sons qui s’en dégageait nous titillaient les oreilles. C’était le trio Cheveu (deux machines, une guitare et un chant), qui joue un rock indus et lo-fi bien trash, qui « déstructure le format pop de ses chansons »!? Plutôt intéressant, mais ils jouaient leur dernier morceau quand on est arrivé.

On est donc retourné du côté de la grande scène pour y voir Ebony Bones, un groupe dans la même tendance que Noisettes, mais en plus délirant, plus théâtral. La chanteuse et ses zicos sont déguisés comme pour le carnaval avec des costumes et chapeaux aux couleurs flashy. Leur musique est à l’avenant. Un moment bien fun.

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Ebony Bones

Après Ebony Bones, passait Billy Talents, que des amis voulaient voir et entendre. Un groupe canadien qui joue du gros power-rock à l’américaine, entre Brian Adams et Offspring. C’est pas du tout ma tasse de thé, mais faut reconnaître que c’est bien foutu. Il a quand même du talent ce Billy ! (oui bon je sais, elle est nulle…

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Yann Tiersen…

Pause rafraichissement et miam-miam, puis retour sur la scène de l’industrie pour le set de Yann Tiersen. C’est un Tiersen cheveux longs au vent qui arrive sur la scène de l’industrie avec son groupe, composé d’un bassiste, un batteur, un guitariste, un chanteur-guitariste (Matt Elliott, chanteur et songwriter de The Third Eye Foundation) et une vocaliste. Un concert qui a dérouté bon nombre de fan de Tiersen. On est loin des ritournelles à la Amélie Poulain. Concert expérimental et sonique, ils jouent la plupart du temps sur un, deux accords maxi, pas plus. Ils ne sont pas là pour nous présenter de belles mélodies, mais pour nous balancer du gros son ! Sur certains morceaux, ils jouent à 3 guitares, saturées à souhait. Tiersen y ajoute parfois un violon strident, qui cimente définitivement ce mur du son. Sur d’autres morceaux, ils se retrouvent à 6 voies, genre polyphonie noïsy. Mais encore une fois, non pas pour jouer sur les harmonies, mais plutôt sur la puissance. Un concert intense, qui m’a rappelé à certain moments les lives de dEUS ou Spiritualized… Que du bon quoi !

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Matt Elliott…

Durant la prestation de Yann Tiersen, on a loupé Offspring. Perso, ça ne me dérangeais pas. On s’est tout de même rapprocher de la grande scène, pour trouver un bonne place, se mettre en bonne condition (avec des rafraichissements !) afin de voir la reformation de Mike et ses acolytes…

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« Bonsoir Parissss !! »

Ils entrent en scène tous habillés en costard rose. Mike, canne à la main (pour de vrai où pour le style, on ne saura pas) nous assène un « Bonsoir Parisss ! ». La grande classe ! On les voit enfin, on croyait bien évidemment à leur reformation, mais tels des St Thomas, il nous fallait le voir pour le croire. Et on a vu, ils sont bien là ! Un peu dégarnis, un peu grisonnant, un peu bedonnant, mais bien présents ! Le premier morceau Reunited, une reprise du groupe Peaches and Herb fini de nous convaincre. Le refrain parle de lui-même : « Reunited and it feels so good, Reunited ’cause we understood…” S’ensuit le génial From Out of Nowhere qui nous installe définitivement dans ce putain de concert de Faith no More !  

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La set-list (on a même eu droit à la reprise d’Another Brick in a Wall, mais je ne sait plus où) :

1. Reunited (reprise de Peaches & Herb)
2. From Out of Nowhere
3. Be Aggressive
4. Caffeine
5. Evidence (que Mike nous a interprété en italien)

6. Surprise! You’re Dead!

7. Last Cup of Sorrow
8. Cuckoo for Caca
9. Easy (reprise des Commodores)
10. Midlife Crisis
11. Epic
12. I Started a Joke (reprise des Bee Gees)
13. The Gentle Art of Making Enemies
14. King for a Day
15. Ashes to Ashes
16.
Just a Man
Rappel :
17. Midnight Cowboy (reprise de John Barry)
18. Chariots Of Fire (reprise de Vangelis)/Stripsearch

19. We Care a Lot

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Le choix des morceaux est superbe. Tout y est ! La puissance (The gentle art of making enemies, Epic, Be aggressive…), le groove (Easy, Stripsearch…), la guimauve (Evidence, I started a joke… Car Faith no More c’est ça aussi : une main de métal dans un gant de velours…

Que dire de Mike Patton ? Epoustouflant ! Le meilleur chanteur rock ? Assurément ! Il ne nous a pas fait qu’une démonstration de ses talents (ce qui, vu ses qualités hors normes, aurait comblé tout le monde), il a su y apporter une sensibilité folle. Il dégage un tel charisme, une telle grandeur d’âme que même lorsqu’il se moque un peu de nous (avec ses « bonsoir Parisss » à répétition) on en redemande. On a même eu droit à un combat de soutien de note avec lui, qu’on a bien évidemment perdu ! Les autres membres sont tout aussi conviviaux. On  les sent soudés, heureux de se retrouver sur scène, ensemble. Le batteur a gardé ses locks (qui ont blanchie) ainsi que son jeu, tout en puissance et finesse (qui lui n’a pas pris une ride). Le bassiste ne nous a pas épargné durant tout le concert. Impressionnant !

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Faith no More est le meilleur groupe de sa génération. Mike Patton est un Monstre, un Maître, mais également « Just A Man »… 

Fin de cette journée, on remballe avec la satisfaction d’avoir assisté à un putain de concert ! Je peux maintenant noter Faith No More et Mike Patton à mon tableau de chasse… Rock for ever ! 

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Toutes ces superbes photos sont tirées du site : http://www.le-hiboo.com/

Le jour où…1987-2007 France Info 20 ans d’actualité – Collectif (Futuropolis, 2007)

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C’est à l’initiative de France Info que plusieurs auteurs, représentatifs de l’éclectisme en bande dessinée, se retrouvent dans un même album. Des auteurs qui pour la plupart se sont vu décerné par la radio, le Prix de la bande dessinée d’actualité et de reportage. Vingt huit auteurs, pour raconter en image leurs points de vue sur les événements historiques de ces vingt dernières années. C’est une idée vraiment intéressante que de proposer des points de vue d’artistes plutôt que de journalistes…

Le traitement de l’information à la radio est fait dans l’immédiat, dans l’urgence des situations. Alors que le médium bd lui, permet d’avoir du recul sur les événements. Certains tentent d’être objectifs, d’autres sont plus anecdotiques. Mais tous racontent avec leur sensibilité, leur univers pictural ce qu’ils considèrent comme étant l’actualité la plus marquante de notre époque (il manque juste une date, et non des moindres, le 21 avril 2002…). Cette « subjectivité assumée » est très enrichissante.

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Le tragique destin de Lady Di, par Blutch…

David B s’exprime sur la fatwa lancée contre Salman Rushdie, le 14 février 1989. Guy Delisle lui, raconte les événements de Tienanmen du 5 juin 1989. Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx nous parlent de la chute du mur de Berlin. Kris et Thierry Martin au scénario, de la libération de Nelson Mandela, le 11 fevrier 1990. Jacques Ferrandez revient sur le massacre du marché de Markalé à Sarajevo, le 5 février 1994. Jean philippe Stassen est obsédé par le drame rwandais, qui commence par l’assassinat du président Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994. Dupuy et Berberian nous parlent de la mort de François Mitterrand, survenue le 8 janvier 1996. Blutch, de celle de Lady Di le 31 août 1997. Jean Claude Denis se rappelle du jour de la victoire de l’équipe de France de Foot, le 12 juillet 1998. Charles Masson nous reparle de l’affaire du sang contaminé, avec la comparution de Fabius le 9 février 1999. Le photoreporter Didier Lefèvre s’arrête sur le départ des forces serbes du Kosovo, à compter du 12 juillet 1999. Etienne Davodeau revient sur la tempête du 26 décembre 1999. Baru se réjoui de la fin du service militaire, annoncé le 27 juin 2001 par le président de la république. Pierre Christin, avec le dessinateur Guillaume Martinez, fait un retour sur les événements du 11 septembre 2001. Rabaté lui, nous parle de la canicule d’août 2003. Joe Sacco mène son enquête sur les tortures subies par les prisonniers d’Abou Ghraib, dont les photos ont été diffusées sur CBS le 28 Avril 2004. Simon Hureau nous parle du tsunami survenu le 26 décembre 2004 en Asie. Denis Lapière et Pierre Bailly reviennent sur la traversée du Pacifique de Maud Fontenoy, arrivée le 26 mars 2005. Luc Brunschwig et Etienne Le Roux évoquent la libération de Florence Aubenas, le 12 juin 2005. David Prudhomme revient sur la mort des deux jeunes de Clichy-sous-Bois, le 27 octobre 2005, qui provoque des émeutes.

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La tempête du siècle par Davodeau…

Inclus avec cet album, un CD comprenant les archives sonores de ces vingt événements. Le jour où… est un collectif de grande qualité, dans lequel il n’y a rien à jeter.

Plus d’illustrations sur Heeza

Le groom vert-de-gris – Schwartz & Yann (Dupuis, 2009)

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Spirou est cette fois-ci confronté à l’Histoire, la vraie ! Jusqu’alors, il s’est plusieurs fois retrouvé face à des dictateurs d’opérette (souvent incarnés par Zantafio !), ainsi que le plus célèbre des scientifiques de pacotille : Zorglub ! Mais dans cet album, Spirou est confronté à un ennemi qui a réellement existé, avec lequel il est difficile de prendre des libertés scénaristiques. Et Yann s’en sort très bien ! Son scénario est cohérent par rapport aux éléments historiques, tout en possédant une bonne dose de rocambolesque (voire la fameuse arme anti-aérienne !) et d’humour.

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L’armée allemande a réquisitionné l’hôtel où travail Spirou qui, de fait, se retrouve à leur service. Mais ce que ne savent pas les nazis, ni Fantasio d’ailleurs, c’est que Spirou est un espion qui profite d’être au plus prêt de l’état major allemand pour divulguer des informations capitales à la résistance. Fantasio lui, est résistant de fait, lorsqu’il décide de cacher des soldats américains chez lui. De plus, il se trouve être l’ami d’une résistante activiste… Durant tout l’album, nos deux héros ne s’adressent plus la parole car Fantasio croit que Spirou est devenu collabo. Et bien sur, ce dernier ne peut lever ce malentendu au risque de se faire  repérer par les nazis. On a d’ailleurs affaire à un Spirou un peu « effacé », en retrait, qui subit les événements au lieu d’imposer son rythme. Un Spirou réactif, plutôt qu’actif… Du coup, Fantasio lui vole la vedette !

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Pour retranscrire cette époque d’occupation, les auteurs n’hésitent pas à user de nombreux clin d’œil, faisant référence à des films d’époque (La traversée de Paris, Paris brûle-t-il ?…), des bandes dessinées de cette période, avec des personnages de Franquin (on retrouve Poildur, le boxeur qui affronte Spirou dans ses premières aventures), Hergé (on croise souvent Quick et Flupke au coin d‘une rue…) Jijé (Blondin et Cirage) ou Willy Vandersteen (Lambique, tante Sidonie ou Jérôme, sortis de chez Bob et Bobette !). Référence également aux dadaïstes, aux zazous… Tous les protagonistes de cette période sont présents : les soldats allemands, les collabos, les résistants, les soldats américains, les pauvres gens, les contrebandiers… Le thème de la condition juive n’est que très brièvement abordé, lorsque Spirou apprend que son amie Audrey a été emmenée par les boches en Allemagne. On ne peut pas le reprocher aux auteurs. Cet album est une Aventure de Spirou, pas un documentaire sur la deuxième guerre mondiale.

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Pourtant, choses nouvelles pour un album de notre groom favori, il y a de la violence, des morts, de la torture… Cela se justifie par le contexte de l’histoire. Difficile de traiter de cette période sombre sans aborder la triste réalité des faits. Il y a aussi du sexe, suggéré bien sûr, lorsque Fantasio cède aux tentations de la sulfureuse Ursula. Spirou, qui a repoussé les avances de cette dernière, flirte tout de même avec Audrey, la jeune juive qui vit cachée sous les toits.

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Une aventure au rythme haletant, bourrée de rebondissement, qui aborde des thèmes graves avec un style léger et coloré, qui évoque plus un Chaland qu’un Franquin (la présence de son Bob Fish nous confirme cette référence).

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Scène de marché où l’on retrouve beaucoup de tête connues…

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Du beau, du bon, des bds…

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